Le grand public remercie Microsoft (et Apple) d'avoir foutu un coup de pied au cul des gens qui pensaient que l'informatique devait rester un truc d'experts dans leur tour d'ivoire et qu'il fallait absolument apprendre pendant des années pour "mériter".
C’est une affirmation généraliste assez vraie pour bien des choses, mais dans le cas de Word que je connais bien, non, franchement, ça n’a pas aidé, car Word est faussement simpliste, si tu ne connais rien, tu ne feras que de la merde, mais tu es juste trop bête pour le voir. Par ailleurs, laisse-moi quelques heures à montrer à quelqu’un comment être performant avec Writer, et il ne reviendra pas à Word, et il trouvera même que c’est de la merde. Ça ne prend pas « des années pour mériter ». Je l’ai fait plusieurs fois : personne n’est revenu à Word.
Le problème ici, c’est qu’on a affaire à deux extrêmes : les geeks qui aiment bouffer de la doc et savent utiliser des trucs complexes, et les neuneus qui ne veulent faire aucun effort pour rien, jamais, et qui restent au stade où tout doit être bas niveau. Or, le conception d’un document bien calibré, même si ce n’est pas très difficile avec des outils appropriés, demeure toujours une opération qui dépasse quand même le bas niveau. Microsoft, avec Word, piétine tout simplement ça avec des astuces et des automatismes qui semblent appropriés à l’ignorant, mais qui sont mauvais, même contre-productifs pour le connaisseur.
[^] # Re: No Office
Posté par coid . En réponse à la dépêche LibreOffice 4.3 est sorti. Évalué à 8.
C’est une affirmation généraliste assez vraie pour bien des choses, mais dans le cas de Word que je connais bien, non, franchement, ça n’a pas aidé, car Word est faussement simpliste, si tu ne connais rien, tu ne feras que de la merde, mais tu es juste trop bête pour le voir. Par ailleurs, laisse-moi quelques heures à montrer à quelqu’un comment être performant avec Writer, et il ne reviendra pas à Word, et il trouvera même que c’est de la merde. Ça ne prend pas « des années pour mériter ». Je l’ai fait plusieurs fois : personne n’est revenu à Word.
Le problème ici, c’est qu’on a affaire à deux extrêmes : les geeks qui aiment bouffer de la doc et savent utiliser des trucs complexes, et les neuneus qui ne veulent faire aucun effort pour rien, jamais, et qui restent au stade où tout doit être bas niveau. Or, le conception d’un document bien calibré, même si ce n’est pas très difficile avec des outils appropriés, demeure toujours une opération qui dépasse quand même le bas niveau. Microsoft, avec Word, piétine tout simplement ça avec des astuces et des automatismes qui semblent appropriés à l’ignorant, mais qui sont mauvais, même contre-productifs pour le connaisseur.