Machine anciennes, machines neuves, machines chargées, machines peu utilisées, même combat. C'est surtout le document qui compte (pour Word du moins) : un bon nombre de pages et surtout un historique de modifications un peu chargé, et c'est la fiesta qui commence.
Après, ce n'est pas parce que personne ne t'en as remonté qu'il n'en est pas arrivé : chez nous, je n'ai pas souvenir d'avoir jamais entendu quelqu'un remonter au SI, ni d'avoir lu dans le tracker, un plantage de Word ou d'Excel, et pourtant ce n'est pas ce qui manquait. Pour que ce soit remontable, il faudrait :
- que ce soit un minimum reproductible. C'est rarement le cas.
- que ce ne soit pas le fonctionnement « normal » de ces logiciels depuis 20 ans, contre lequel les utilisateurs développent un genre de rituel vaudou plus ou moins efficace.
- qu'il y ait un espoir que le SI apporte une solution, alors que ce sont eux qui sont le moins confrontés à ces logiciels.
- qu'il y ait un espoir que le SI apporte une solution, alors qu'ils n'ont guère de moyens d'investigations
- qu'il y ait un espoir que la solution soit autre chose qu'un contournement du genre nouveau vaudou.
- qu'il y ait un espoir que la solution soit autre chose qu'un contournement du genre ablation de la partie supposée fautive (comme supprimer l'historique).
- qu'il y ait un espoir que la solution soit autre chose qu'un contournement du genre « essaye sur le poste de X, chez lui, ça passe ».
- qu'il y ait un espoir que le SI apporte une solution plus tôt que 3 mois après qu'on ait fini de travailler sur le document.
Bref, tout le monde considère qu'il faut faire avec et que remonter au SI ne serait qu'une perte de temps supplémentaire à coup sûr, pour un gain éventuel hautement improbable et assurément faible.
[^] # Re: C'est déjà bien d'en parler
Posté par gnx . En réponse à la dépêche Un rapport parlementaire recommande l'utilisation du logiciel libre. Évalué à 10.
Machine anciennes, machines neuves, machines chargées, machines peu utilisées, même combat. C'est surtout le document qui compte (pour Word du moins) : un bon nombre de pages et surtout un historique de modifications un peu chargé, et c'est la fiesta qui commence.
Après, ce n'est pas parce que personne ne t'en as remonté qu'il n'en est pas arrivé : chez nous, je n'ai pas souvenir d'avoir jamais entendu quelqu'un remonter au SI, ni d'avoir lu dans le tracker, un plantage de Word ou d'Excel, et pourtant ce n'est pas ce qui manquait. Pour que ce soit remontable, il faudrait :
- que ce soit un minimum reproductible. C'est rarement le cas.
- que ce ne soit pas le fonctionnement « normal » de ces logiciels depuis 20 ans, contre lequel les utilisateurs développent un genre de rituel vaudou plus ou moins efficace.
- qu'il y ait un espoir que le SI apporte une solution, alors que ce sont eux qui sont le moins confrontés à ces logiciels.
- qu'il y ait un espoir que le SI apporte une solution, alors qu'ils n'ont guère de moyens d'investigations
- qu'il y ait un espoir que la solution soit autre chose qu'un contournement du genre nouveau vaudou.
- qu'il y ait un espoir que la solution soit autre chose qu'un contournement du genre ablation de la partie supposée fautive (comme supprimer l'historique).
- qu'il y ait un espoir que la solution soit autre chose qu'un contournement du genre « essaye sur le poste de X, chez lui, ça passe ».
- qu'il y ait un espoir que le SI apporte une solution plus tôt que 3 mois après qu'on ait fini de travailler sur le document.
Bref, tout le monde considère qu'il faut faire avec et que remonter au SI ne serait qu'une perte de temps supplémentaire à coup sûr, pour un gain éventuel hautement improbable et assurément faible.