Il suffit d’aller voir Wikipedia et/ou les motivations de la loi rectificative pour comprendre pourquoi ça existe : juste un réajustement sur les dernières statistiques économiques connues, pour réévaluer les recettes.
On s'en fiche : s'il y a un ajustement à faire, il faut le faire sur l'année N+1 en prenant en compte le déficit de l'année sur le budget suivant. En tant que citoyen qui paie un impot, je ne peux même pas planifier mes dépenses sur l'année car l'Etat se permet de changer les règles du jeu en cours de route. Et c'est possible parce que les "responsables" politiques ne sont responsables de rien et ne rendent de compte à personne.
À moins d’avoir une boule de cristal, les députés ne peuvent pas savoir quand ils préparent la loi de finance quelle sera la croissance future (pour faire simple), donc le PIB, donc les recettes (qui dépendent des revenus, impôt éponyme, de la consommation, TVA, et de l’emploi, cotisations, et donc bougent avec le PIB).
N'importe quoi : il y a des estimations dans tout les sens et en général les estimations autres que le gouvernement sont sovent au dessous de celles faites par l'Etat. Si leur place était en jeu à chaque budget, ils feraient le nécessaire pour ne pas se planter et prendraient en compte des hypothèses plus réalistes.
Et c’est juste la dernière fois que j’argumente, un peu ma claque que ce soit toujours les mêmes qui doivent faire les vérifications, les recherches et tout, pendant que vous vous contentez d’aligner des pseudo-arguments sans vérifier un minimum leur validité, en cherchant juste à tester la solidité de votre interlocuteur façon « ça passe ou ça casse ». Maintenant je passe en mode Troll à 100 % comme j’ai commencé à le faire ce soir :) c’est bien plus amusant.
Ne te méprends pas, je ne trolle pas : je suis allé voir certains de ces arguments (pas forcément sur Wikipedia), et je ne les trouve pas valable.
Ce d’autant plus qu’on est en plein dans ce populisme du "tous incompétent" mince variante du "tous pourris". S’il y a une incompétence ici, c’est plutôt votre refus d’aller voir comment ça fonctionne, préférant la posture simpliste et démago.
Non ce n'est pas simpliste et démago: cette façon de faire ne fonctionne pas c'est tout. Il n'y a qu'a voir l'état des comptes public pour le comprendre. Et cette façon de fonctionner est un pousse-au-crime : l'Etat peut se permettre de voter un budget déficitaire (en connaissance de cause) en partant sur des bases trop optimistes sachant quils ont droit à "une erreur" en cours d'année.
Quant aux impôts, leur niveau n’a pas changé, puisqu’à fortiori la TVA depuis le début de l’année n’a pas bougé, par exemple. C’est systématiquement le choix d’une réduction des dépenses qui est privilégiée, histoire de mettre dans un état encore plus pitoyable les hôpitaux, les université (cf. l’@si de la semaine dernière), les écoles, les retraites, les tribunaux, les rails (cf. le Mediapart de la journée), etc.
Est-ce que tu es un entrepreneur ? Est-ce que tu conais ce millieu? Renseigne-toi un peu sur ce sujet (moi je l'ai fait) : tu verras ce que c'est. Je te cite : "S’il y a une incompétence ici, c’est plutôt votre refus d’aller voir comment ça fonctionne, préférant la posture simpliste et démago.". Sinon si j'en crois par exemple www.toutsurlesimpots.com/collectif-budgetaire-les-10-mesures-fiscales-du-plf-rectificatif.html, des mesures d'augmentations d'impots ont eu lieu en Aout (exemple : fin de la défiscalisation des heures supplémentaires : si tu fais des astreintes et que tu les intègres sur ton budget à l'année, ça fait mal au c*l ).
Même s’ils ne font que ce qu’ils peuvent avec un manque cruel (au sens littéral du terme) de moyens & financements, mais ça vous en avez rien à foutre.
C'est faux : mais tant qu'on continuera à maintenir des emplois de fonctionaire qui ne servent pas, ou à complexifier artificiellement les procédures juste pour maintenir des fonctionnaires en place,ou pour dissuader ceux qui ont droit à des remboursements de perceptions indues (exemple de la redevance Copie privée pour les professionnels) on n'avancera pas non plus. Les fonctionnaires se plaignent de ne pas avoir de moyens : soit, mais dès qu'on tente de réformer pour faire mieux avec ce que l'on a, ils trainent des pieds : tout ce qu'ils veulent c'est "plus de fonctionaires à n'importe quel prix (note qu'ici je caricature un peu : cen ne sont pas tous les fonctionnaires qui veulent ça mais ceux qui'on entend le plus et qui ne sont pas forcément représentatif des fonctinnaires).
Il ne t’aura pas non plus échappé (enfin si... quel con je fais) que si les USA s’en sortent mieux malgré le fait qu’ils ont été, à fortiori, les plus touché par la crise économique, c’est pas parce qu’ils sont plus libéraux ou autres bullshit, mais tout simplement parce qu’ils ont les moyens de faire payer aux autres leurs problèmes
Tiens c'est amusant ça : tout comme les dirigenats politiques, les fonctionnaires, les intermittents du spectacle, les libraires, ou le monde de la diffusion audio/vidéo qui se refusent à vendre ce que les gens veulent mais persistent à leur refuser ce qu'ils demandent.
[^] # Re: Eviter le monopole
Posté par totof2000 . En réponse au journal La France ridiculisée par Amazon. Évalué à 4.
On s'en fiche : s'il y a un ajustement à faire, il faut le faire sur l'année N+1 en prenant en compte le déficit de l'année sur le budget suivant. En tant que citoyen qui paie un impot, je ne peux même pas planifier mes dépenses sur l'année car l'Etat se permet de changer les règles du jeu en cours de route. Et c'est possible parce que les "responsables" politiques ne sont responsables de rien et ne rendent de compte à personne.
N'importe quoi : il y a des estimations dans tout les sens et en général les estimations autres que le gouvernement sont sovent au dessous de celles faites par l'Etat. Si leur place était en jeu à chaque budget, ils feraient le nécessaire pour ne pas se planter et prendraient en compte des hypothèses plus réalistes.
Ne te méprends pas, je ne trolle pas : je suis allé voir certains de ces arguments (pas forcément sur Wikipedia), et je ne les trouve pas valable.
Non ce n'est pas simpliste et démago: cette façon de faire ne fonctionne pas c'est tout. Il n'y a qu'a voir l'état des comptes public pour le comprendre. Et cette façon de fonctionner est un pousse-au-crime : l'Etat peut se permettre de voter un budget déficitaire (en connaissance de cause) en partant sur des bases trop optimistes sachant quils ont droit à "une erreur" en cours d'année.
Est-ce que tu es un entrepreneur ? Est-ce que tu conais ce millieu? Renseigne-toi un peu sur ce sujet (moi je l'ai fait) : tu verras ce que c'est. Je te cite : "S’il y a une incompétence ici, c’est plutôt votre refus d’aller voir comment ça fonctionne, préférant la posture simpliste et démago.". Sinon si j'en crois par exemple www.toutsurlesimpots.com/collectif-budgetaire-les-10-mesures-fiscales-du-plf-rectificatif.html, des mesures d'augmentations d'impots ont eu lieu en Aout (exemple : fin de la défiscalisation des heures supplémentaires : si tu fais des astreintes et que tu les intègres sur ton budget à l'année, ça fait mal au c*l ).
C'est faux : mais tant qu'on continuera à maintenir des emplois de fonctionaire qui ne servent pas, ou à complexifier artificiellement les procédures juste pour maintenir des fonctionnaires en place,ou pour dissuader ceux qui ont droit à des remboursements de perceptions indues (exemple de la redevance Copie privée pour les professionnels) on n'avancera pas non plus. Les fonctionnaires se plaignent de ne pas avoir de moyens : soit, mais dès qu'on tente de réformer pour faire mieux avec ce que l'on a, ils trainent des pieds : tout ce qu'ils veulent c'est "plus de fonctionaires à n'importe quel prix (note qu'ici je caricature un peu : cen ne sont pas tous les fonctionnaires qui veulent ça mais ceux qui'on entend le plus et qui ne sont pas forcément représentatif des fonctinnaires).
Tiens c'est amusant ça : tout comme les dirigenats politiques, les fonctionnaires, les intermittents du spectacle, les libraires, ou le monde de la diffusion audio/vidéo qui se refusent à vendre ce que les gens veulent mais persistent à leur refuser ce qu'ils demandent.