Ok pas de souci, c'était plus pour te faire réagir : traiter de fainéant les personnes qui n'ont pas d'intérêt pour un sujet, c'est les braquer la plupart du temps au lieu de faire naître cet intérêt chez elles.
En fait ce ne sont pas les personnes qui sont fainéantes, c'est leur choix qui relève de la solution de facilité, ce qui est compréhensible pour un domaine qui n'a pas leur intérêt principal.
À une époque, les gens écrivaient des scripts shells sans se poser de question, et comme Bash était le shell d'exécution des scripts par défaut, ils ne se rendaient pas compte qu'ils utilisaient plein de bashismes et que leurs scripts ne fonctionnaient pas sur d'autres shells.
Puis, Ubuntu, et ensuite Debian, ont décidé d'installer Dash, un shell plus restreint et plus léger, à la place de Bash comme interpréteur des scripts par défaut. Du coup, des tas de scripts se sont trouvés ne plus fonctionner. Il y avait alors deux façons de régler ce genre de problème :
la bonne, qui consistait à traquer les bashismes, et, s'il n'y avait pas de raison majeure de les maintenir, de les remplacer par des formes standard ;
la mauvaise, consistant à ne pas se poser de question et à forcer l’interprétation par Bash.
Ça, c'était pour les scripts existants. Le problème, c'est que cette seconde solution de facilité est rentrée dans les mœurs au point que des gens ont pris l'habitude de coder leurs scripts pour Bash sans réfléchir, même en n'utilisant aucun bashisme !
Pour les nouveaux scripts, la bonne attitude consiste à coder pour sh, en évitant les bashismes évidents : si on n'a pas bien l'habitude, ça échouera à l'exécution, et avec un coup de checkbashisms on pourra voir ce qu'il faut corriger. On s'y fait rapidement, et au bout de très peu de temps on sait coder pour sh sans faire de bashismes.
[^] # Re: Super
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse à la dépêche Sortie de PhotoShow 3.0. Évalué à 2.
En fait ce ne sont pas les personnes qui sont fainéantes, c'est leur choix qui relève de la solution de facilité, ce qui est compréhensible pour un domaine qui n'a pas leur intérêt principal.
À une époque, les gens écrivaient des scripts shells sans se poser de question, et comme Bash était le shell d'exécution des scripts par défaut, ils ne se rendaient pas compte qu'ils utilisaient plein de bashismes et que leurs scripts ne fonctionnaient pas sur d'autres shells.
Puis, Ubuntu, et ensuite Debian, ont décidé d'installer Dash, un shell plus restreint et plus léger, à la place de Bash comme interpréteur des scripts par défaut. Du coup, des tas de scripts se sont trouvés ne plus fonctionner. Il y avait alors deux façons de régler ce genre de problème :
Ça, c'était pour les scripts existants. Le problème, c'est que cette seconde solution de facilité est rentrée dans les mœurs au point que des gens ont pris l'habitude de coder leurs scripts pour Bash sans réfléchir, même en n'utilisant aucun bashisme !
Pour les nouveaux scripts, la bonne attitude consiste à coder pour sh, en évitant les bashismes évidents : si on n'a pas bien l'habitude, ça échouera à l'exécution, et avec un coup de
checkbashismson pourra voir ce qu'il faut corriger. On s'y fait rapidement, et au bout de très peu de temps on sait coder pour sh sans faire de bashismes.