Bah oui, mais c'est la différence entre une entreprise et un salarié. Une entreprise peut facturer au temps ou au forfait, un salarié loue sa force de travail. Ça permet par exemple de payer les gens même quand ils font un travail inutile pour la boite (par exemple, un projet qui sera finalement abandonné) : les salariés ne facturent pas à leur entreprise.
Le développement de la micro-entreprise et de l'auto-entreprenariat pose de vrais problèmes qu'on ne peut pas écarter d'un simple revers de la main avec un argument libéral. En particulier, il se pose le problème du dumping. Une entreprise n'a pas le droit de vendre à perte, mais un autoentrepreneur a le droit de facturer des services à perte (par exemple, sous le salaire minimum). Il est évident que beaucoup d'autoentrepreneurs font un tel dumping, rien que pour conserver leur entreprise en vie dans l'espoir d'un démarrage ultérieur.
[^] # Re: Encore des pleurnichards ....
Posté par arnaudus . En réponse au journal Que pensez-vous de cette citation de Axelle LEMAIRE ?. Évalué à 6.
Bah oui, mais c'est la différence entre une entreprise et un salarié. Une entreprise peut facturer au temps ou au forfait, un salarié loue sa force de travail. Ça permet par exemple de payer les gens même quand ils font un travail inutile pour la boite (par exemple, un projet qui sera finalement abandonné) : les salariés ne facturent pas à leur entreprise.
Le développement de la micro-entreprise et de l'auto-entreprenariat pose de vrais problèmes qu'on ne peut pas écarter d'un simple revers de la main avec un argument libéral. En particulier, il se pose le problème du dumping. Une entreprise n'a pas le droit de vendre à perte, mais un autoentrepreneur a le droit de facturer des services à perte (par exemple, sous le salaire minimum). Il est évident que beaucoup d'autoentrepreneurs font un tel dumping, rien que pour conserver leur entreprise en vie dans l'espoir d'un démarrage ultérieur.