Et pourquoi pas sur Mars ? Sérieusement, personne ne voit le danger de ce truc ? Ça fait déjà plusieurs fois que des cours Américaines décident de laisser un plaignant (souvent l'État) saisir un ou plusieurs noms de domaines. La plupart du temps, c'est soit auprès du bureau d'enregistrement (registrar) ou directement auprès des registres. Cette dernière option est possible pour la justice Américaine (et elle seulement) car les registres sont soit des sociétés de droit Américain, soit ont des filiales aux É-U (comme la BNP, quoi).
En d'autres termes, si une organisation Américaine a un grief contre vous ou votre boîte, ils peuvent faire saisir votre domaine et votre seule défense est d'aller payer un avocat étranger pour plaider devant une cour de justice selon des lois qui ne s'appliquent pas chez vous (précisons quand même qu'ici le plaignant et l'intimé sont tous les deux situés aux É-U, seules les victimes collatérales sont ailleurs, mais ça ne change rien au problème).
Pour l'instant, la seule parade véritable que je voie est d'utiliser exclusivement des ccTLD situés dans des pays où on n'a pas peur de se retrouver attaqué. Mais c'est quand même suffisamment contraignant pour que la situation actuelle ne me semble guère acceptable.
[^] # Re: Vive la démocratie d'Internet !
Posté par William Steve Applegate . En réponse au journal Microsoft débranche 22 domaines No-IP. Évalué à 8.
Et pourquoi pas sur Mars ? Sérieusement, personne ne voit le danger de ce truc ? Ça fait déjà plusieurs fois que des cours Américaines décident de laisser un plaignant (souvent l'État) saisir un ou plusieurs noms de domaines. La plupart du temps, c'est soit auprès du bureau d'enregistrement (registrar) ou directement auprès des registres. Cette dernière option est possible pour la justice Américaine (et elle seulement) car les registres sont soit des sociétés de droit Américain, soit ont des filiales aux É-U (comme la BNP, quoi).
En d'autres termes, si une organisation Américaine a un grief contre vous ou votre boîte, ils peuvent faire saisir votre domaine et votre seule défense est d'aller payer un avocat étranger pour plaider devant une cour de justice selon des lois qui ne s'appliquent pas chez vous (précisons quand même qu'ici le plaignant et l'intimé sont tous les deux situés aux É-U, seules les victimes collatérales sont ailleurs, mais ça ne change rien au problème).
Pour l'instant, la seule parade véritable que je voie est d'utiliser exclusivement des ccTLD situés dans des pays où on n'a pas peur de se retrouver attaqué. Mais c'est quand même suffisamment contraignant pour que la situation actuelle ne me semble guère acceptable.
Envoyé depuis mon PDP 11/70