mais non, les matheux cherchent un symbole pour chaque concept
C'est assez faux! Tu as des exemples?
Faut-il aussi compter les différentes variations d’un même caractère pour désigner des variables ou des ensembles ?
C'est une assez bonne question et je pense que le comité Unicode a passé plus de temps à se la poser que moi-même. En principe, les variations d'un caractère ont une sémantique (typiquement, on utilise en mécanique des caractères gras pour les vecteurs, et en théorie de Lie des caractères Fraktur pour les algèbres, des lettres scriptes ou bien des mots en sans-serif pour les foncteurs): il ne s'agit pas d'un simple style appliqué sur le caractère, qui aurait un caractère optionnel.
Si je devais écrire une application MATHML ou un autre système du même type, je devrais faire attention à ce que mon protocole distingue le style en gras de la sémantique lettre en gras. Le choix du comité Unicode me permet de faire cela simplement, en utilisant un caractère Unicode pour représenter la lettre en gras.
C’est étonnamment dans un des arts les plus pointus et les plus abstraits que l’homme utilise un système d’écriture le plus primaire,
Vu la diversité des concepts mathématiques, écrire en n'utilisant que 26 lettres reviendrait à écrire le français normal en binaire: ce n'est pas adapté.
incapable d’abstraire l’élément exprimé d’un unique symbole exprimant.
Le contenu de cette remarque est complètement absurde et sa forme pompeuse la rend grotesque.
[^] # Re: les matheux aussi
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Unicode 7.0 is out. Évalué à 7.
C'est assez faux! Tu as des exemples?
C'est une assez bonne question et je pense que le comité Unicode a passé plus de temps à se la poser que moi-même. En principe, les variations d'un caractère ont une sémantique (typiquement, on utilise en mécanique des caractères gras pour les vecteurs, et en théorie de Lie des caractères Fraktur pour les algèbres, des lettres scriptes ou bien des mots en sans-serif pour les foncteurs): il ne s'agit pas d'un simple style appliqué sur le caractère, qui aurait un caractère optionnel.
Si je devais écrire une application MATHML ou un autre système du même type, je devrais faire attention à ce que mon protocole distingue le style en gras de la sémantique lettre en gras. Le choix du comité Unicode me permet de faire cela simplement, en utilisant un caractère Unicode pour représenter la lettre en gras.
Vu la diversité des concepts mathématiques, écrire en n'utilisant que 26 lettres reviendrait à écrire le français normal en binaire: ce n'est pas adapté.
Le contenu de cette remarque est complètement absurde et sa forme pompeuse la rend grotesque.