À ma connaissance, il existe trois modes de définition de niveau qualité couramment utilisés :
le débit constant, très utile pour la diffusion continue, où le medium physique impose une contrainte précise ;
le débit variable, généralement défini avec une borne inférieur, une borne supérieure, et parfois une valeur cible, utile pour le stockage où seule la taille totale importe ;
la qualité constante, où le débit n'est pas du tout contraint, encore plus utile pour le stockage où seule la taille totale importe.
À ma connaissance, le débit variable n'a que peu d'intérêt depuis l'avènement de codeurs à qualité constante. Quoi qu'il en soit, ces deux modes ont deux usages distincts :
lorsqu'on souhaite simplement gagner de la place, sans contrainte précise sur la taille de fichier, par exemple pour stocker de nombreux flims sur une gros disque dur, auquel cas on fait une simple passe pour générer le fichier compressé ;
lorsqu'on souhaite stocker un unique flim sur un « petit » support tel que deux CD ou un DVD, on peut travailler en deux passes, une première où le codeur écrit des statistiques sur les caractéristiques de chaque moment du flim, puis une seconde où il compresse avec des paramètres déterminés de façon à atteindre précisément la taille de consigne.
# Niveaux de qualité
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal HEVC/H.265 et x265 : mes premiers tests. Évalué à 1. Dernière modification le 16 juin 2014 à 16:58.
À ma connaissance, il existe trois modes de définition de niveau qualité couramment utilisés :
À ma connaissance, le débit variable n'a que peu d'intérêt depuis l'avènement de codeurs à qualité constante. Quoi qu'il en soit, ces deux modes ont deux usages distincts :