Donc, oui, le discours est bel et bien "salaud de patrons" à un certain niveau, car c'est effectivement le problème: ils sont en position de force (c'est pas entièrement de leur faute) et en profitent et n'aimeraient pas que ça change (ça, c'est leur faute).
Quand je vois à quel point les patrons sont des salauds qui sont pétés de thune et ont un pouvoir de malade, je me demande pourquoi on n'a pas tous monté notre boite qui sera beaucoup plus humaine que toutes les autres.
Certains le font, et au bout du compte... la boite n'est pas plus humaine que les autres, parce que (diantre!) les patrons sont aussi pour beaucoup des humains qui ont monté leur boite avec des idéaux pleins la tête sur "chez moi les employés seront heureux et me resteront fidèle!"
Quand on voit la galère et les risques pris pour monter une boite, on comprend aussi qu'ils espèrent une bonne grosse rémunération à la fin si ça marche.
[^] # Re: heu..
Posté par Maclag . En réponse au journal Le traité de Lisbonne dans toute sa splendeur. Évalué à 4.
Quand je vois à quel point les patrons sont des salauds qui sont pétés de thune et ont un pouvoir de malade, je me demande pourquoi on n'a pas tous monté notre boite qui sera beaucoup plus humaine que toutes les autres.
Certains le font, et au bout du compte... la boite n'est pas plus humaine que les autres, parce que (diantre!) les patrons sont aussi pour beaucoup des humains qui ont monté leur boite avec des idéaux pleins la tête sur "chez moi les employés seront heureux et me resteront fidèle!"
Quand on voit la galère et les risques pris pour monter une boite, on comprend aussi qu'ils espèrent une bonne grosse rémunération à la fin si ça marche.