Je vais répondre par un extrait d'une interview du patron de l'ANSSI On a appris que les routeurs Cisco, les plus vendus au monde, intègrent des "portes dérobées" par lesquelles la NSA peut s’introduire dans les systèmes. Qu’est-ce que cela vous inspire ?
Cela relève de l’anecdote. Nous faisions l’hypothèse que les routeurs n’étaient pas de confiance. Il faut penser la sécurité en partant de la réflexion sur les architectures des systèmes d’information. Quand on fait des réseaux informatiques, il faut intégrer différentes briques en s’interrogeant systématiquement sur le niveau de confiance qui doit leur être accordée.
Dans ces réseaux, il peut très bien y avoir des routeurs Cisco, ou des solutions développées par d’autres industriels, mais il ne faut pas être naïf sur les hypothèses que l’on prend en termes de sécurité de ces différentes briques. On peut, en associant des briques souveraines et non souveraines aboutir à des systèmes atteignant le niveau de sécurité recherché à un coût global acceptable.
# Réponse possible
Posté par flan (site web personnel) . En réponse au journal le canard, l'armée et les chinois. Évalué à 10.
Je vais répondre par un extrait d'une interview du patron de l'ANSSI
On a appris que les routeurs Cisco, les plus vendus au monde, intègrent des "portes dérobées" par lesquelles la NSA peut s’introduire dans les systèmes. Qu’est-ce que cela vous inspire ?
Cela relève de l’anecdote. Nous faisions l’hypothèse que les routeurs n’étaient pas de confiance. Il faut penser la sécurité en partant de la réflexion sur les architectures des systèmes d’information. Quand on fait des réseaux informatiques, il faut intégrer différentes briques en s’interrogeant systématiquement sur le niveau de confiance qui doit leur être accordée.
Dans ces réseaux, il peut très bien y avoir des routeurs Cisco, ou des solutions développées par d’autres industriels, mais il ne faut pas être naïf sur les hypothèses que l’on prend en termes de sécurité de ces différentes briques. On peut, en associant des briques souveraines et non souveraines aboutir à des systèmes atteignant le niveau de sécurité recherché à un coût global acceptable.
(source : http://www.usine-digitale.fr/article/la-cybersecurite-est-une-question-de-souverainete-selon-guillaume-poupard.N264163 )