• [^] # Re: 1994

    Posté par . En réponse au journal TrueCrypt, la fin ?. Évalué à 3.

    LOL, mais si c'est une backdoor dans l'OS, pas besoin de powerpoint, le code est la, sur la machine de monsieur tout le monde, la verification est claire, nette et sans aucun doute !

    'faudrait savoir: tu dis par ailleurs qu'on ne peut pas dire sans aucun doute qu'une backdoor n'est pas une faille.
    Donc, oui, quoi que tu fasses, il restera TOUJOURS une doute en cas de backdoor.

    Un morceau qui a l'air suspect ? Mais mon cher, une faille/backdoor, ca l'est ou ca ne l'est pas. C'est pas 'suspect'. Tu peux montrer comment elle est utilisee/exploiter, c'est irrefutable a ce moment la.

    Windows a souvent été compromis par des virus.
    Donc, en prenant une faille 0-day qui vient d'être annoncée, je peux montrer un code qui utilise cette faille.
    Donc, c'est irréfutable: je viens de prouver que MS a collaboré avec la NSA.

    Deja, si c'est demontre a l'aide de code decompile, nul besoin de code source, aucun contrat de viole.

    Le contrat peut préciser: "à cause des préjudices graves que pourrait subir la marque en cas de découverte d'une faille, vous êtes tenu de communiquer la découverte de faille avec MS uniquement et de collaborer avec lui jusqu'à ce que la faille soit fixée" (et c'est relativement raisonnable comme condition).
    Donc, pas besoin de dévoiler le code pour violer le contrat.

    Quand a dire que c'est une faille, oui tout a fait, mais c'est idem sous Linux. Quand une faille critique est trouvee dans Linux, tu sais si c'est une backdoor qui avait ete inseree consciemment ou une faille innocente ? Non evidemment.

    C'est ce que je me tue à te dire: la différence n'est pas dans la preuve de la backdoor ou pas, la différence, c'est qu'on peut changer de développeurs quand on perd la confiance.
    L'exemple de LibreSSL est un très bon exemple: personne ne peut prouver que l'erreur dans OpenSSL n'est pas une backdoor. Mais en s'en fout. Malgré le fait que peu de gens croient que c'est le cas, ça n'empêche pas que la perte de confiance à générer des initiatives gérées différemment pour rétablir la confiance.

    Tu te fous de moi. Les donnees transmises tout le monde peut les voir, il n'y a AUCUN probleme a intercepter la transmission de donnees sur un canal SSL et le voir non-encrypte, c'est le BA-BA de la securite informatique ca.

    Et tu peux aussi ouvrir une lettre. Si j'ai écris mon texte en inuit, tu ne sauras quand même pas ce qu'il veut dire.
    Avec Apple, la question était de savoir si les données contenaient un identifiant qui permettait de le relier à l'acheteur. Il suffit de faire "codage avec une clé spécifique(id de l'acheteur + nombre aléatoire)" et il est IMPOSSIBLE de différencier ça d'un ID purement aléatoire en interceptant les données (si par exemple tu collectes les données pendant 10'000 nuits (27 ans), il sera encore possible de trouver une clé qui permette de tomber sur toujours le même ID alors que cet ID est aléatoire)

    Plus simplement: dans ce cas, tu n'as qu'à me détailler le contenu de ces données. Personne n'a pu le faire.

    Si les details techniques sont la, c'est irrefutable. C'est au minimum une faille critique, au pire une backdoor.

    Et des failles critiques, il y en a partout dans tout les programmes. Si une faille critique serait suffisant pour "donner un coup a l'economie US en represailles", les USA seraient déjà dévastés.
    Comme je me tue à le dire: on ne peut pas différencier une faille critique d'une backdoor. Là n'est pas le problème. Le problème, c'est qu'en cas de perte de confiance, si tu veux continuer à utiliser Windows, tu es obliger de faire confiance à Microsoft. Ce n'est pas le cas avec du libre: plus confiance en OpenSSL -> LibreSSL, plus confiance en X11 -> Wayland, plus confiance en Redhat -> OpenSuse, plus confiance dans le noyau -> le noyau alternatif qui apparaitra quand la confiance dans linux aura été ébranlée, ...