Et les années 50 c'est le début du rock (Little Richard, Chuck Berry, Elvis Presley), une période phare pour le jazz (Thelonious Monk, Miles Davis, Charlie Parker), ainsi que l'apogée des grandes stars de l'opéra (Maria Calas, Renata Tebaldi, ...).
Et le début des enregistrements potables en musique classique... Le copyright est censé permettre à l'artiste de vivre de son oeuvre, pas procurer à l'éditeur une rente d'exploitation juteuse et perpétuelle. Une fois l'oeuvre rentabilisée, il est normal qu'elle entre au patrimoine de l'humanité. Notons que "domaine public" ne veut pas seulement dire qu'on peut copier à l'envi l'oeuvre concernée (le cheval de bataille des éditeurs) : mais aussi qu'on peut la réutiliser librement et en faire des travaux dérivés, car l'oeuvre revient désormais à l'humanité tout entière, en tant que fruit de l'évolution culturelle de l'espèce humaine et non création ex nihilo d'un hypothétique dieu-artiste hors-temps, hors-espace.
Les "majors" (on se croirait dans une caserne) n'ont qu'à bouder dans leur coin, ou boycotter l'Europe, tiens, qu'on rigole : vivent les labels indépendants et la musique téléchargée, à bas Whitney Houston et Britney Spears ! :-)
# Re: Presley, Thelonious Monk, Miles Davis, Maria Calas dans le domaine public
Posté par Moby-Dik . En réponse à la dépêche Presley, Thelonious Monk, Miles Davis, Maria Callas dans le domaine public. Évalué à 10.
Et le début des enregistrements potables en musique classique... Le copyright est censé permettre à l'artiste de vivre de son oeuvre, pas procurer à l'éditeur une rente d'exploitation juteuse et perpétuelle. Une fois l'oeuvre rentabilisée, il est normal qu'elle entre au patrimoine de l'humanité. Notons que "domaine public" ne veut pas seulement dire qu'on peut copier à l'envi l'oeuvre concernée (le cheval de bataille des éditeurs) : mais aussi qu'on peut la réutiliser librement et en faire des travaux dérivés, car l'oeuvre revient désormais à l'humanité tout entière, en tant que fruit de l'évolution culturelle de l'espèce humaine et non création ex nihilo d'un hypothétique dieu-artiste hors-temps, hors-espace.
Les "majors" (on se croirait dans une caserne) n'ont qu'à bouder dans leur coin, ou boycotter l'Europe, tiens, qu'on rigole : vivent les labels indépendants et la musique téléchargée, à bas Whitney Houston et Britney Spears ! :-)