la question philosophique émerge ici de savoir à quel point l'ordinateur peut-il, ou doit-il supplanter l'esprit critique et la volonté de l'individu.
Le cerveau n'étant qu'un tas de particules physiques, un ordinateur pourra probablement dans le futur émuler/simuler un cerveau. Avec tout ce qui va avec, que certains nomment « libre arbitre », « humour », « amour », « esprit critique », etc.
Les simulations actuelles visent non pas à émuler les particules, mais directement le fonctionnement des neurones et du reste (donc 2 niveaux d'abstraction plus haut si je ne me trompe pas).
Le cerveau fonctionne bien s'il est connecté à des capteurs au sein d'un monde complexe, et il fonctionne avec les réactions biologiques de notre organisme. Il faudra donc penser à l'immerger dans la vraie vie, pas forcément facile.
Après, pourquoi vouloir reproduire un cerveau, et pas plutôt concevoir quelque chose qui soit plus utile ? Par exemple un truc avec notre intelligence mais qui ne souffre pas. Très bien pour bosser à notre place (et heu... pour faire la guerre).
# La réponse est déjà connue
Posté par Kerro . En réponse au journal Le Web comme un learning machine. Évalué à 2.
Le cerveau n'étant qu'un tas de particules physiques, un ordinateur pourra probablement dans le futur émuler/simuler un cerveau. Avec tout ce qui va avec, que certains nomment « libre arbitre », « humour », « amour », « esprit critique », etc.
Les simulations actuelles visent non pas à émuler les particules, mais directement le fonctionnement des neurones et du reste (donc 2 niveaux d'abstraction plus haut si je ne me trompe pas).
Le cerveau fonctionne bien s'il est connecté à des capteurs au sein d'un monde complexe, et il fonctionne avec les réactions biologiques de notre organisme. Il faudra donc penser à l'immerger dans la vraie vie, pas forcément facile.
Après, pourquoi vouloir reproduire un cerveau, et pas plutôt concevoir quelque chose qui soit plus utile ? Par exemple un truc avec notre intelligence mais qui ne souffre pas. Très bien pour bosser à notre place (et heu... pour faire la guerre).