On ferait mieux d’enseigner les probabilités et les statistiques. C’est sûrement sur ce point que l’enseignement français a des lacunes. Ce d’autant que c’est ultra-utilisé, y compris et surtout par le citoyen.
Oh et puis une remarque aussi sur la "baisse de niveau". La marche entre le lycée et la prépa, en math et pas en physique, est très dure à franchir. Mon prof de prépa math sup’ attribuait cela à la baisse de niveau en lycée qui n’a pas été répercutée en prépa. Au final on a démocratisé le bac, mais ça n’a pas réduit les inégalités d’accès. En effet, quelques élèves de ma prépa étaient allé dans des lycées spécifiques qui permettaient de préparer l’élève aux prépas (et pas seulement au BAC). D’ailleurs c’est un fait tellement bien admis que j’ai reçu mon admission avant de passer mon BAC, et que le lycée d’origine est pris en compte dans le choix des élèves.
Je peux vous dire que j’en ai chié en première année, heureusement que j’adorais ce qu’on y faisait. Il faut tenir compte de ce genre d’effet pervers dans une politique de réduction des inégalités sociales. Évidemment la prépa est un système élitiste, certes, mais supposé fonctionner au mérite... en théorie.
[^] # Re: Correction
Posté par Pierre Roc . En réponse à la dépêche Mise aux poings sur systemd. Évalué à 4.
On ferait mieux d’enseigner les probabilités et les statistiques. C’est sûrement sur ce point que l’enseignement français a des lacunes. Ce d’autant que c’est ultra-utilisé, y compris et surtout par le citoyen.
Oh et puis une remarque aussi sur la "baisse de niveau". La marche entre le lycée et la prépa, en math et pas en physique, est très dure à franchir. Mon prof de prépa math sup’ attribuait cela à la baisse de niveau en lycée qui n’a pas été répercutée en prépa. Au final on a démocratisé le bac, mais ça n’a pas réduit les inégalités d’accès. En effet, quelques élèves de ma prépa étaient allé dans des lycées spécifiques qui permettaient de préparer l’élève aux prépas (et pas seulement au BAC). D’ailleurs c’est un fait tellement bien admis que j’ai reçu mon admission avant de passer mon BAC, et que le lycée d’origine est pris en compte dans le choix des élèves.
Je peux vous dire que j’en ai chié en première année, heureusement que j’adorais ce qu’on y faisait. Il faut tenir compte de ce genre d’effet pervers dans une politique de réduction des inégalités sociales. Évidemment la prépa est un système élitiste, certes, mais supposé fonctionner au mérite... en théorie.