> Je remarque que vous avez zappé le paragraphe sur la "hacker attitude". C'était pourtant le plus important.
Ah bon ? J'en doute fort. Sachant que la définition que j'utilise est *différente* de celle d'ESR, ce que celui-ci qualifie de hacker n'a que bien peu d'importance, d'autant plus que j'ai bien écrit que je ne conteste pas l'utilisation de hacker dans ce sens, à condition que l'on ne vienne pas m'expliquer que c'est le seul sens possible que je puisse donner à ce mot. J'ai par ailleurs aussi expliqué que les deux acceptions du terme pouvaient aisément être discriminées selon le contexte. Bref, je ne comprends pas ton argument.
Ah oui, et accessoirement, certains groupes de pirates publient des informations sur les failles qu'ils trouvent, parfois avec le code source de l'exploit, et dans certains cas, avec le patch qui va bien. Donc, non, il n'y a pas de distinction facile entre les deux groupes. Si on en vient à vouloir classifier pour les besoins d'un article, les Anglo-saxons ont de très bons termes : whitehats, greyhats, blackhats. Par exemple, Robert Morris (l'inventeur du premier ver) est clairement un hacker (ses compétences ne sont pas mises en doute) mais un chapeau gris, qui s'est parfois servi desdites compétences de manière néfaste. Bref, dans tous les cas, la question du jour est « faut-il bannir hacker pour signifier pirate », et ma réponse est « clairement non, puisqu'il ne s'agit pas tant d'une erreur que d'un sens rajouté par une évolution du langage, à moins de vouloir aussi bannir tous les autres usages issus du langage courant ».
[^] # Re: Le hacker héroïque Mitnick va pouvoir surfer à nouveau su
Posté par William Steve Applegate . En réponse à la dépêche Le hacker héroïque Mitnick va pouvoir surfer à nouveau sur Internet. Évalué à 1.
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