Oh, je savais bien que j'allais me faire moinsser avec de tels propos.
À lui de se faire rémunérer en conséquence (ce qui a sans doute été le cas) ; en quoi cela lui octroierait des droits d'auteur ?
Ce n'est pas de droits d'auteur dont je veux parler mais, comme tu le suggère un peu plus loin, d'exploitation. Ce qui d'après moi justifierai de tels droits, c'est que produire une telle copie d'une œuvre n'est pas à la portée de Mr tout le monde : matériel, connaissances, temps... Des choses qui ont un coût. Il me semble donc assez logique que, du moment que quelqu'un engage des frais pour produire cette copie, il ait certains droits dessus. Que ce soit une copie fidèle n'y change (pour moi) pas grand chose. Que ce soit un monopole est (pour moi) un autre problème : si quelqu'un d'autre souhaite publier une copie numérique libre de droits, il n'a qu'à demander l'accès à l’œuvre, en faire sa propre copie, et la publier selon ses convictions.
Alors oui, le droit français n'est pas conçu de cette façon, et je reconnais que l’octroi de ces droits peut limiter l'usage que chacun voudrait faire de cette copie. Mais est-ce que cela est pire que de ne pas avoir accès du tout à la copie de l’œuvre ?
[^] # Re: Copyfraud ?
Posté par cfx . En réponse au journal Les Halles, un tableau naturaliste. Évalué à -1.
Oh, je savais bien que j'allais me faire moinsser avec de tels propos.
Ce n'est pas de droits d'auteur dont je veux parler mais, comme tu le suggère un peu plus loin, d'exploitation. Ce qui d'après moi justifierai de tels droits, c'est que produire une telle copie d'une œuvre n'est pas à la portée de Mr tout le monde : matériel, connaissances, temps... Des choses qui ont un coût. Il me semble donc assez logique que, du moment que quelqu'un engage des frais pour produire cette copie, il ait certains droits dessus. Que ce soit une copie fidèle n'y change (pour moi) pas grand chose. Que ce soit un monopole est (pour moi) un autre problème : si quelqu'un d'autre souhaite publier une copie numérique libre de droits, il n'a qu'à demander l'accès à l’œuvre, en faire sa propre copie, et la publier selon ses convictions.
Alors oui, le droit français n'est pas conçu de cette façon, et je reconnais que l’octroi de ces droits peut limiter l'usage que chacun voudrait faire de cette copie. Mais est-ce que cela est pire que de ne pas avoir accès du tout à la copie de l’œuvre ?