• [^] # Re: Re : euh ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Un autre son de cloche sur le droit d'auteur par un avocat non libriste. Évalué à 7.

    C'est un peu délicat d'attendre que ça rentre dans la langue française parce que le passage dans la langue risque d'attendre que ça soit rentré dans les mœurs.

    Soyons honnêtes, si la langue choisit d'utiliser une différence masculin/féminin, il faut bien que l'un des deux "l'emportent". Pourquoi ? On ressort toujours le cas du 99 femmes vs 1 homme est injuste car blablabla. Oui, mais il y a de nombreux cas où le nombre est flou, trop grand ou difficilement quantifiable pour qu'on puisse décider quel est le genre "dominant". Et dans le cas du 50/50, on fait comment ?

    Bref, je trouve que le fait qu'un genre domine l'autre dans ce cadre là est bien car il simplifie la langue et la construction des phrases.

    Les artifices que montrent ton article sont particulièrement lourdes et non souhaitables. Sérieusement, dès que je vois des mots comme employéE ou employé(e) ou employé-e- je souffre intérieurement. La syntaxe est lourde, pénible, casse la lecture pour rien, n'ajoute pas d'information véritablement utile. Dans certains documents tous les deux ou trois mots tu devrais avoir ce type d'artifice : trop pénible.

    La féminisation des métiers ou de certains termes est je trouve la seule solution pertinente proposée dans l'article. Ou alors on supprime le concept de féminin/masculin de notre langue mais ce changement justifie à lui seul le changement du nom de la langue. En soit je ne suis pas contre, ça me semble plus cohérent et joli que ces artifices barbares.