Détail qui m'agace: pourquoi ils disent "l'employéE" dans le texte ? Je veux bien qu'on lutte contre les discriminations H-F sur les sujets importants, mais jusqu'à preuve du contraire en grammaire française le masculin l'emporte quand le terme se veut générique H/F...
Le e majuscule a la même fonction que le e entre parenthèses. Il permet de signifier qu'on implique aussi bien le masculin que le féminin.
On peut lui préférer les tirets : "l'employé-e" ou les points médians : l'employé·e.
Les parenthèses renferment généralement un commentaire, une précision ou une rectification tandis que la majuscule servirait à mettre plus en avant le choix de la féminisation des mots.
Étant donné qu'on utilise déjà trop de majuscule et que cela n'a aucun sens d'en rajouter pour pour ce cas, je suis contre cette idée.
mais jusqu'à preuve du contraire en grammaire française le masculin l'emporte quand le terme se veut générique H/F
C'est un peu délicat d'attendre que ça rentre dans la langue française parce que le passage dans la langue risque d'attendre que ça soit rentré dans les mœurs.
[^] # Re : euh ?
Posté par _jordan_ . En réponse au journal Un autre son de cloche sur le droit d'auteur par un avocat non libriste. Évalué à 7.
Le e majuscule a la même fonction que le e entre parenthèses. Il permet de signifier qu'on implique aussi bien le masculin que le féminin.
On peut lui préférer les tirets : "l'employé-e" ou les points médians : l'employé·e.
Les parenthèses renferment généralement un commentaire, une précision ou une rectification tandis que la majuscule servirait à mettre plus en avant le choix de la féminisation des mots.
Je conseille de lire cet article sur le sujet : http://cafaitgenre.org/2013/12/10/feminisation-de-la-langue-quelques-reflexions-theoriques-et-pratiques/
Étant donné qu'on utilise déjà trop de majuscule et que cela n'a aucun sens d'en rajouter pour pour ce cas, je suis contre cette idée.
C'est un peu délicat d'attendre que ça rentre dans la langue française parce que le passage dans la langue risque d'attendre que ça soit rentré dans les mœurs.