ça, c'est ce que voudraient nous faire gober les tenants de la surveillance.
mon argumentaire sous jacent va à l'encontre de cela, en premier, mais aussi à l'encontre de ce que nous croyons légitime de cacher (comme le dit assez justement Zylabon juste après).
c'est exactement cela la dualité -et le danger- : les mêmes arguments peuvent être mis en avant par les deux visions, objectivement ("seuls les criminels ont qq chose à cacher" servant aussi à assoir "le poids d'une morale judéo-chrétienne (ici) qui n'a plus lieu d'être"). J'aimerai dire qu'on en re-parlera dans 200 ans, mais ce n'est pas possible. Pourtant je suis sûr -et certain- que défendre "la vie privée" n'est pas quelque chose qui est suffisament remis en question, dans le vrai sens du terme : ie porté à interrogation individuelle puis collective.
Pour ne pas tomber dans les foutaises, je prendrai un exemple d'aujourd'hui : que se passerait il si tout le mode s'affranchissait de toutes pressions pour étudier puis discuter les opinions politiques ? Combien de personnes tordent leurs opinions sur un mensonge ?
C'est the débat intéressant, il me semble (j'en suis sûr, en fait) : que défendons nous exactement lorsqu'on nous défendons la confusion entre vie privée et respect des opinions, us, coutumes et cultures ? Cette question va bien au delà de la réponse à la situation actuelle. Sur laquelle il est évident que la défense de la vie privée est une réponse adéquate. Mais cela apparait moins évident si l'on essai de voir à plus long terme.
Pour finir sur une lapalissade bien appropriée : "l'enfer est pavé de bonnes intentions, tandis que le paradis est pavé d'embuche" Attention à ne pas sacrifier une utopie future sur l'autel de notre confort présent.
[^] # Re: s/de\ la\ surveillance\ informatique//
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal La transparence, arme absolue de la surveillance informatique ?. Évalué à 3. Dernière modification le 11 mars 2014 à 20:44.
ça, c'est ce que voudraient nous faire gober les tenants de la surveillance.
mon argumentaire sous jacent va à l'encontre de cela, en premier, mais aussi à l'encontre de ce que nous croyons légitime de cacher (comme le dit assez justement Zylabon juste après).
c'est exactement cela la dualité -et le danger- : les mêmes arguments peuvent être mis en avant par les deux visions, objectivement ("seuls les criminels ont qq chose à cacher" servant aussi à assoir "le poids d'une morale judéo-chrétienne (ici) qui n'a plus lieu d'être"). J'aimerai dire qu'on en re-parlera dans 200 ans, mais ce n'est pas possible. Pourtant je suis sûr -et certain- que défendre "la vie privée" n'est pas quelque chose qui est suffisament remis en question, dans le vrai sens du terme : ie porté à interrogation individuelle puis collective.
Pour ne pas tomber dans les foutaises, je prendrai un exemple d'aujourd'hui : que se passerait il si tout le mode s'affranchissait de toutes pressions pour étudier puis discuter les opinions politiques ? Combien de personnes tordent leurs opinions sur un mensonge ?
C'est the débat intéressant, il me semble (j'en suis sûr, en fait) : que défendons nous exactement lorsqu'on nous défendons la confusion entre vie privée et respect des opinions, us, coutumes et cultures ? Cette question va bien au delà de la réponse à la situation actuelle. Sur laquelle il est évident que la défense de la vie privée est une réponse adéquate. Mais cela apparait moins évident si l'on essai de voir à plus long terme.
Pour finir sur une lapalissade bien appropriée : "l'enfer est pavé de bonnes intentions, tandis que le paradis est pavé d'embuche" Attention à ne pas sacrifier une utopie future sur l'autel de notre confort présent.
Allez y, vous pouvez moinsser.