• [^] # Re: Encore la théorie du genre...

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les femmes dans l'informatique. Évalué à 0.

    Démêler les influences sociales et biologiques dans les différences comportementales des garçons et des fille est effectivement très délicat. Certains se sont même essayés aux modèles animaux pour essayer de s'abstraire de l'influence social mises en exergues par d'autres. Car effectivement, qu'est ce qui prouve que ce ne sont pas les parents (ou l'environnement) qui inculquent des préférences stéréo-typiques dès le plus jeune age ?
    Dans l'article en lien, les gens partent de l'a priori que les parents Rhésus ne sont pas dans la mouvance « le bleu pour les garçons, le rose pour les filles ; les camions pour les mâles futurs ingénieurs, les poupées pour les femelles promises aux tâ(a)ches ménagères » ; et supposent donc que chez les macaques l'influence sociologique portera sur d'autres critères que chez les humains. Toutes suppositions loin d'être délirantes ; mais est-ce que le modèle animal est vraiment probant ici ? Et jusqu'où ce genre d'étude peut être poussé ? Toujours est-il qu'ils semblent mettre en évidence des différences innées dans le goût moyen de ces singes vis à vis des jouets d'humains. De là à extrapoler et supputer qu'ils aient démontré définitivement que les bébés garçons différents également significativement en moyenne des bébés filles...

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace