l’homme a droit de coucher avec qui il veut et pas la femme (ce qui n’est plus justifiable moralement depuis la capote)
J'apprécierais très peu que ma femme couche avec qui elle veut si ce n'est pas moi, et je crois savoir que la réciproque est vraie. Les autres femmes et hommes font ce qu'ils veulent.
l’homme fera chirurgien et la femme infirmière
J'ai énormément apprécié les deux sages-femmes qui se sont occupé de mon épouse pour la naissance de mes deux gamins, ce sont des gens chez qui j'ai trouvé une humanité que je n'ai rencontré chez personne d'autre. Cela ne m'a posé aucun problème que le deuxième soit un homme.
Et je regrette qu'ils ne soit pas plus nombreux, même si (pardonnez mon hérésie) je conçois que ce soit malgré tout un métier de femme. Par contre chirurgien, je ne vois effectivement pas pourquoi ce devrait être un métier d'homme.
l’homme enseignera à la Fac, la femme dans le secondaire
J'enseigne en collège et ma femme à la fac. Si les choses s'homogénéisent, tant mieux.
l’homme pourra faire carrière et la femme aura le droit d‘être dépendante de son mari
Du coup, malgré son 80 % ma femme gagne plus que moi. Bon effectivement, elle ne cherche pas à faire carrière et préfère passer le mercredi avec les gamins à la maison. Pour moi, effectivement, il m'est arrivé de râler chez mon IPR pour lui demander une inspection pour avancer plus vite. Mais appeler ça «faire carrière», c'est amusant.
l’homme peut péter et pas la femme
Alors là, oui, j'aimerai bien ne pas me faire engueuler quand je pète.
Donc ces « certains discours "féministes" » me semble être peut-être des caricatures, mais elles ne sont pas non plus complètement à côté de la plaque...
Sauf que ces caricatures, parfois excessives, me semblent desservir le but recherché. Ce qu'il faut casser, ce sont ces «relations d'ordre» pas les différences.
[^] # Re: Encore la théorie du genre...
Posté par Professeur Méphisto . En réponse à la dépêche Les femmes dans l'informatique. Évalué à 6.
J'apprécierais très peu que ma femme couche avec qui elle veut si ce n'est pas moi, et je crois savoir que la réciproque est vraie. Les autres femmes et hommes font ce qu'ils veulent.
J'ai énormément apprécié les deux sages-femmes qui se sont occupé de mon épouse pour la naissance de mes deux gamins, ce sont des gens chez qui j'ai trouvé une humanité que je n'ai rencontré chez personne d'autre. Cela ne m'a posé aucun problème que le deuxième soit un homme.
Et je regrette qu'ils ne soit pas plus nombreux, même si (pardonnez mon hérésie) je conçois que ce soit malgré tout un métier de femme. Par contre chirurgien, je ne vois effectivement pas pourquoi ce devrait être un métier d'homme.
J'enseigne en collège et ma femme à la fac. Si les choses s'homogénéisent, tant mieux.
Du coup, malgré son 80 % ma femme gagne plus que moi. Bon effectivement, elle ne cherche pas à faire carrière et préfère passer le mercredi avec les gamins à la maison. Pour moi, effectivement, il m'est arrivé de râler chez mon IPR pour lui demander une inspection pour avancer plus vite. Mais appeler ça «faire carrière», c'est amusant.
Alors là, oui, j'aimerai bien ne pas me faire engueuler quand je pète.
Sauf que ces caricatures, parfois excessives, me semblent desservir le but recherché. Ce qu'il faut casser, ce sont ces «relations d'ordre» pas les différences.