• [^] # Re: Encore la théorie du genre...

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les femmes dans l'informatique. Évalué à 6.

    J'ai pertinenté parce que j'étais tombé sur le reportage Norvégien il y a quelques semaines, ce qui avait achevé de me convaincre sur le 'n'importe quoi' des supporters de la théorie du genre.

    Le reportage est un bel exemple de manipulation.

    Une scientifique montre une différence dans le cerveau (qui est le lieu de l’acquis bien plus que de l’innée) et elle nous ressort les poncifs sur monsieur cro-magnon qui chasse à dos de cochon sauvage quand madame cro-mignonne s’occupe des gosses. Sauf que l’archéologie semble montrer que ces sociétés de l’époque était plus égalitaire que ce que l’on pense : tout le monde chasse ensemble et tout le monde fait de la cueillette ensemble. Elle raconte de jolie histoire mais elle ne prouve jamais que les différences observées sont innées !!!

    Pour l’expérience avec les nourrissons elle est ni faite ni à faire. Pour les plus curieux voici un lien critique. Pas de double aveugle ; protocole catastrophique (par exemple on regarde le niveau d’attention des enfants sur un visage sauf que certain enfant avait déjà vu le visage et on ne sait pas lesquels !)

    Sur celui qui remarque que à l’âge de 9 mois les jeunes sont déjà marqué dans le choix des jouets, il oubli de dire qu’en 9mois, les enfants ont déjà pu être influencé (je doute que les petit garçon on eu une poupée rose dans leur berceau).

    Pour résumer la grossière erreur de ce reportage est de dire « Puisqu’on observe des différence entre homme et femme alors ces différence sont innés » alors que justement le but des étude de genre est de se poser la question « Dans les différences homme/femme (qui ne sont pas niée); lesquelles sont dû au sexe (inné) et lesquelles sont dû au genre (acquis) »

    Enfin la fermeture du centre d’étude sur le genre n’a rien à voir avec ce reportage ! Pour citer le lien du dessus :

    En 2011, la réputation du volet consacré au genre est encore rehaussée par l’annonce de deux décisions : l’une prise par le Conseil Nordique des Ministres de fermer l’institut nordique d’informations sur le genre (NIKK) alors hébergé en Norvège, et l’autre prise par les autorités norvégiennes de mettre fin à un système spécifique de financement des études genres en place depuis 17 ans. La première décision résulte notamment de la volonté des pays scandinaves de réduire le besoin de financement du NIKK en confiant ses tâches à un institut travaillant déjà sur ces questions (ce qui est maintenant chose faite [14]), la seconde du constat officiel que les études genre ont atteint un niveau de développement suffisant en Norvège pour ne plus nécessiter de telles mesures ad hoc, et de la volonté que les questions de genre soient intégrées de manière transversale dans les disciplines établies plutôt que constituées en domaine de recherche spécifique