• [^] # Re: Espéranto et programmation

    Posté par . En réponse à la dépêche Inflectiones, déclinaisons et conjugaisons en grec ancien. Évalué à 3.

    Les choix initiaux fait par Zamenhof ont quand même été fait après diverses expérimentations avec épreuve sur traduction d’œuvres classiques.

    Et ça se voit dans la cohérence du langage.

    De mon point de vu, l’argument pragmatique le plus important en faveur de l’espéranto, c’est sa réussite pratique. C’est à dire relativement à tous les projets du même genre. Qu’importe la perfection grammaticale et la facilité d’apprentissage si au final il n’y a personne avec qui dialoguer.

    Je ne suis pas tout à fait d’accord: selon moi ce sont deux arguments complémentaires. En effet, quel intérêt d’apprendre une n-ième langue si elle est aussi difficile à apprendre que les autres, et qu’elle est parlée par beaucoup moins de monde?

    Au début j’ai commencé à apprendre le lojban, pourtant vous n’allez pas me dire qu’on en croise à tous les coins de rue... Finalement c’est la facilité d’apprentissage du vocabulaire qui m’a fait venir à l’espéranto (et je ne le regrette pas).

    En tout cas pour ma part c’est l’espéranto que j’ai retenu pour faire un projet de langages de programmations basé sur un vocabulaire non anglophone.

    C’est super intéressant, pour le peu que j’ai lu! As-tu déjà jeté un œil aux trucs de Rust tirés du fonctionnel comme let (déclaration de variables), match (filtrage par motif), et les trait/impl?

    Écrit en Bépo selon l’orthographe de 1990