Je suis globalement d'accord avec toi, ceci étant dit :
(1) les asiatiques ont une éducation à l'alphabet occidental tandis que nous, occidentaux, nous ne grandissons pas en apprenant l'alphabet chinois (si tant est qu'on peut parler d'alphabet) ou japonais. Ils peuvent donc, à défaut d'apprendre facilement l'espéranto, au moins le lire. Et cette éducation leur donne une sensibilité aux langues occidentales que nous n'avons pas envers les langues asiatiques. Par ailleurs l'anglais est la langue de référence de fait sur Internet et en programmation. Passer à l'espéranto est donc relativement peu contraignant (les caractères ASCII peuvent être réutilisés et si on est capable de lire/d'écrire l'anglais, l'espéranto est bien moins éloigné de celui-ci que le japonais ou le chinois par exemple) ;
(2) j'ai effectivement bien précisé que seule la syntaxe de l'espéranto ne contenait pas d'exceptions. J'aurais probablement plutôt dit parler de morphologie comme tu le dis (la syntaxe donnant déjà du sens à la phrase, la morphologie seulement au vocabulaire). C'est précisément pour cela que j'ai dit "On peut même se dire qu'une phrase bien formée en espéranto avec des mots techniques précis pourrait devenir un langage de programmation en tant que tel.". Il s'agirait de définir le sens précis de termes exactement comme on le fait pour un vocabulaire en XML à l'aide des schémas (les balises seules n'ont aucun sens mais elles en acquièrent lorsqu'on définit un standard, par exemple HTML ou XBEL, instanciés par des schémas).
Par rapport à Inflectiones, je pense qu'il peut servir de base à un tel projet, sans forcément que l'un et l'autre ne fusionnent pour autant.
[^] # Re: Espéranto et programmation
Posté par cluxter . En réponse à la dépêche Inflectiones, déclinaisons et conjugaisons en grec ancien. Évalué à 3.
Je suis globalement d'accord avec toi, ceci étant dit :
(1) les asiatiques ont une éducation à l'alphabet occidental tandis que nous, occidentaux, nous ne grandissons pas en apprenant l'alphabet chinois (si tant est qu'on peut parler d'alphabet) ou japonais. Ils peuvent donc, à défaut d'apprendre facilement l'espéranto, au moins le lire. Et cette éducation leur donne une sensibilité aux langues occidentales que nous n'avons pas envers les langues asiatiques. Par ailleurs l'anglais est la langue de référence de fait sur Internet et en programmation. Passer à l'espéranto est donc relativement peu contraignant (les caractères ASCII peuvent être réutilisés et si on est capable de lire/d'écrire l'anglais, l'espéranto est bien moins éloigné de celui-ci que le japonais ou le chinois par exemple) ;
(2) j'ai effectivement bien précisé que seule la syntaxe de l'espéranto ne contenait pas d'exceptions. J'aurais probablement plutôt dit parler de morphologie comme tu le dis (la syntaxe donnant déjà du sens à la phrase, la morphologie seulement au vocabulaire). C'est précisément pour cela que j'ai dit "On peut même se dire qu'une phrase bien formée en espéranto avec des mots techniques précis pourrait devenir un langage de programmation en tant que tel.". Il s'agirait de définir le sens précis de termes exactement comme on le fait pour un vocabulaire en XML à l'aide des schémas (les balises seules n'ont aucun sens mais elles en acquièrent lorsqu'on définit un standard, par exemple HTML ou XBEL, instanciés par des schémas).
Par rapport à Inflectiones, je pense qu'il peut servir de base à un tel projet, sans forcément que l'un et l'autre ne fusionnent pour autant.