Certains éditeurs usent et abusent du tracking pour des raisons qui leur sont propre, la CNIL entend réglementer ces systemes de mesures d'audience, soit ...
Mais certains points me gonflent vraiment :
Les données collectées ne doivent donc pas être recoupées avec d’autres traitements (fichiers clients, ...).
Le cookie déposé doit servir uniquement à la production de statistiques anonymes.
Donc même si l'utilisateur donne son consentement pour être tracké, je ne peux pas recouper les données collectés.
Super, comment je fais pour savoir que mon super client vient consulter la FAQ 10 fois par jours parce qu'il ne sait pas utiliser certaines fonctionnalités de ma webapp ? Aucune pro-activité pour le conseiller ou lui proposer de l'aide personnalisée, on revient au bon vieux "tu te demerdes !"
Je peux pas recouper son email de remontée de bug avec l'analytique pour savoir quel navigateur il utilise ...
Je peux pas voir qu'il visite la page du pricing 3 fois de suite et le croiser avec son abonnement actuel pour lui proposer une periode d'essai sur un plan supérieur ...
Je peux donc pas vérifier si il utilise seulement une partie des fonctionnalités et jamais certaines autres pour tenter de mieux cerner mes clients et améliorer mes offres ?
Je veux pas les revendre ces données, je les collecte pour améliorer mes produits en interne.
Donc finalement, ça ne fait chier que moi, puisque google peut rapatrier toutes ces données en uzbekistan ou la réglementation est plus laxiste et les croiser comme ils veulent.
Les cookies permettant la traçabilité des internautes et les adresse IP ne doivent pas être conservés au-delà de 13 mois à compter de la première visite.
C'est pas clair du tout ça. J'imagine que la CNIL veut dire "à compter de la première autorisation de tracking". Parce que si lors des visites antérieures, l'utilisateur n'a pas donné son autorisation pour le tracking, comment je la connais la date de la première visite ?
Plus d'info sur la page "que dit la loi" ou il est écrit "En conséquence, les cookies doivent donc avoir une durée de vie limitée à treize mois après leur premier dépôt dans l'équipement terminal de l'utilisateur (faisant suite à l'expression du consentement)", on parle plus de la première visite.
Si déjà on veut imposer des règles à la con, on fait un effort de pédagogie et on dissémine pas des infos contradictoires un peu partout ...
L’adresse IP permettant de géolocaliser l’internaute ne doit pas être plus précise que l’échelle de la ville. Concrètement les deux derniers octets de l’adresse IP doivent être supprimés.
Oh my ... Ils sont mêmes pas foutus de relire correctement leur propres recommandations afin d'être un tant soit peu clair ces gros nazes !
Dans le lien que dit la loi, il est écrit "seuls les deux premiers octets des adresses IPv4 peuvent être conservés"
A quoi bon supprimer les 2 derniers octets si on ne peut conserver que les 2 premiers ? c'est complètement con.
Le cookie ne doit pas permettre de suivre la navigation de l’internaute sur d’autres sites.
Un sous domaine, c'est un autre site ? Même des autres sites du même éditeur ?
Bon, encore une fois, ce que ne dit pas la loi, c'est quels sont les risques encourus pour non respect de ces règles. Car dans le cas ou je n'entend pas les respecter, j'aimerais tout de même savoir ce que cela peut coûter.
# Tout le monde à la même enseigne
Posté par zebul0n . En réponse au journal La CNIL, les outils web analytics, et les cookies .... Évalué à 4.
Certains éditeurs usent et abusent du tracking pour des raisons qui leur sont propre, la CNIL entend réglementer ces systemes de mesures d'audience, soit ...
Mais certains points me gonflent vraiment :
Donc même si l'utilisateur donne son consentement pour être tracké, je ne peux pas recouper les données collectés.
Super, comment je fais pour savoir que mon super client vient consulter la FAQ 10 fois par jours parce qu'il ne sait pas utiliser certaines fonctionnalités de ma webapp ? Aucune pro-activité pour le conseiller ou lui proposer de l'aide personnalisée, on revient au bon vieux "tu te demerdes !"
Je peux pas recouper son email de remontée de bug avec l'analytique pour savoir quel navigateur il utilise ...
Je peux pas voir qu'il visite la page du pricing 3 fois de suite et le croiser avec son abonnement actuel pour lui proposer une periode d'essai sur un plan supérieur ...
Je peux donc pas vérifier si il utilise seulement une partie des fonctionnalités et jamais certaines autres pour tenter de mieux cerner mes clients et améliorer mes offres ?
Je veux pas les revendre ces données, je les collecte pour améliorer mes produits en interne.
Donc finalement, ça ne fait chier que moi, puisque google peut rapatrier toutes ces données en uzbekistan ou la réglementation est plus laxiste et les croiser comme ils veulent.
C'est pas clair du tout ça. J'imagine que la CNIL veut dire "à compter de la première autorisation de tracking". Parce que si lors des visites antérieures, l'utilisateur n'a pas donné son autorisation pour le tracking, comment je la connais la date de la première visite ?
Plus d'info sur la page "que dit la loi" ou il est écrit "En conséquence, les cookies doivent donc avoir une durée de vie limitée à treize mois après leur premier dépôt dans l'équipement terminal de l'utilisateur (faisant suite à l'expression du consentement)", on parle plus de la première visite.
Si déjà on veut imposer des règles à la con, on fait un effort de pédagogie et on dissémine pas des infos contradictoires un peu partout ...
L’adresse IP permettant de géolocaliser l’internaute ne doit pas être plus précise que l’échelle de la ville. Concrètement les deux derniers octets de l’adresse IP doivent être supprimés.
Oh my ... Ils sont mêmes pas foutus de relire correctement leur propres recommandations afin d'être un tant soit peu clair ces gros nazes !
Dans le lien que dit la loi, il est écrit "seuls les deux premiers octets des adresses IPv4 peuvent être conservés"
A quoi bon supprimer les 2 derniers octets si on ne peut conserver que les 2 premiers ? c'est complètement con.
Le cookie ne doit pas permettre de suivre la navigation de l’internaute sur d’autres sites.
Un sous domaine, c'est un autre site ? Même des autres sites du même éditeur ?
Bon, encore une fois, ce que ne dit pas la loi, c'est quels sont les risques encourus pour non respect de ces règles. Car dans le cas ou je n'entend pas les respecter, j'aimerais tout de même savoir ce que cela peut coûter.