• [^] # Re: Libre diffusion

    Posté par . En réponse à la dépêche Campagne d'un enseignant pour libérer la clause NC de ses ressources sous Creative Commons. Évalué à 1.

    Bah l'expression en elle-même est vide de sens.

    Effectivement.
    Mais autant que "libre" que tu utilises pourtant.

    Je reformule: «libre de droits» combine «libre» (alors que non c'est pas forcément libre) et «droits» (qui sort d'on ne sais où).

    L'expression semble sous-entendre que le contenu est libre.

    Tes rèves.
    Ou alors, tu acceptes que "libre" laisse sous entendre que ça me donne toutes les libertés (y compris celles de relicencier etc...), et pourtant ce n'est pas le cas, le libre me pose une tonnes de contraintes (faut voir la longueur de la GPL).

    Tu délires ou quoi? «Libre de droits» ne semble pas indiquer quelque chose de plus restrictif que «libre», j'aurais tendance à dire au contraire (et c'est bien là le problème: la compréhension de l'expression).

    Libre de droits, ça fait plus penser au domaine public qu'autre chose

    Et libre, L'expression semble sous-entendre que le contenu est laissé à ma disposition et j'en fait ce que je veux (mais ce n'est pas le cas).

    Le rajout de «droits» rajoute de la «force» selon moi, et sous-entendrait quelque chose d'encore plus libre. Ou d'équivalent à libre...

    Donc soit tu refuses "libre de droits" et sa définition et donc tu refuses aussi "libre", soit tu défend "libre" et doit accpeter pour la même raison la définition de "libre de droits".

    Les adjectifs «libre» et «libre de droits» sont deux expressions nés à des époques différentes, l'une parfaitement définie et acceptées, l'autre dont le nom est vague et trompeur.

    Mais adapter ta pensée suivant ce qui t'arrange est un peu malhonnête.

    Oui, ça m'arrange qu'on utilise des mots qui ne sont ni vagues ni trompeurs.

    Je connais quelqu'un qui utilisait «privé» pour dire «propriétaire» (sans doute à cause de privateur), d'où entre autre mon utilisation systématique de «non-libre» (qui évite par ailleurs d'interminables fils de discussion sur propriétaire/privateur).

    Écrit en Bépo selon l’orthographe de 1990