Si ça fonctionne sur le même principe que le Bitcoin par exemple, c'est la majorité qui pourra certifier l'autenticité du contenu. Tu demandes une page de Wikipédia telle qu'elle existait le 5 février à 15h30, 99 te renvoient des bouts de la même page, et un te renvoie un truc différent, tu peux partir du principe que le contenu authentique est le contenu majoritaire.
Ceci dit, c'est loin d'être convainquant, parce que ça aurait peut-être pu marcher il y a 15 ans, mais aujourd'hui, les contenus semblent trop dynamiques pour qu'on puisse se satisfaire d'une version statique d'une page dans la plupart des cas, sauf quand le site est en rade. L'autre problème, c'est qu'il est en général plus rapide d'aller interroger un serveur chez un hébergeur en californie qu'un cache de la page derrière l'ADSL du voisin. D'ailleurs, d'un point de vue purement écologique, il est certainement déraisonnable de faire tourner en permanence des centaines de millions de petits serveurs de cache hébergés sur des PC de chez Auchan derrière des box, plutôt que d'avoir un système centralisé.
Il est fort probable que si un tel système devenait populaire, la plupart des grands opérateurs feraient tout pour empêcher son fonctionnement : Google, Amazon ou Yahoo veulent que leurs utilisateurs se connectent à leurs serveurs, parce que leur business model fonctionne sur la «personnalisation des services» (i.e. le tracking).
[^] # Re: C'est pas déjà le cas?
Posté par arnaudus . En réponse au journal SyncNet, navigateur peer-to-peer. Évalué à 3.
Si ça fonctionne sur le même principe que le Bitcoin par exemple, c'est la majorité qui pourra certifier l'autenticité du contenu. Tu demandes une page de Wikipédia telle qu'elle existait le 5 février à 15h30, 99 te renvoient des bouts de la même page, et un te renvoie un truc différent, tu peux partir du principe que le contenu authentique est le contenu majoritaire.
Ceci dit, c'est loin d'être convainquant, parce que ça aurait peut-être pu marcher il y a 15 ans, mais aujourd'hui, les contenus semblent trop dynamiques pour qu'on puisse se satisfaire d'une version statique d'une page dans la plupart des cas, sauf quand le site est en rade. L'autre problème, c'est qu'il est en général plus rapide d'aller interroger un serveur chez un hébergeur en californie qu'un cache de la page derrière l'ADSL du voisin. D'ailleurs, d'un point de vue purement écologique, il est certainement déraisonnable de faire tourner en permanence des centaines de millions de petits serveurs de cache hébergés sur des PC de chez Auchan derrière des box, plutôt que d'avoir un système centralisé.
Il est fort probable que si un tel système devenait populaire, la plupart des grands opérateurs feraient tout pour empêcher son fonctionnement : Google, Amazon ou Yahoo veulent que leurs utilisateurs se connectent à leurs serveurs, parce que leur business model fonctionne sur la «personnalisation des services» (i.e. le tracking).