C'est vrai, "Mademoiselle" dans les actes administratifs n'apporte pas grand chose. Si on y réfléchit bien, "Monsieur" ou "Madame" n'a que très rarement un intérêt également et pose même des problèmes aux personnes trans. Quelle est la pertinence de savoir le sexe des gens dans une correspondance administrative, hors cas particuliers ? En fait, cela sert le plus souvent à la politesse, pour personnaliser les correspondances (Monsieur/Madame/Mademoiselle Durand, blablabla).
Soyons sérieux, en 2014, une "mademoiselle", cela ne signifie plus rien du tout sur son état de célibataire. Elle peut être en couple, avec un homme ou une femme, en concubinage, pacsée, divorcée et même avoir des tas d'enfants. On l'utilise généralement pour une femme jeune et beaucoup de femmes sont ravies de cette appellation. On entend fréquemment "jeune homme" pour un homme jeune (et non pas "mondamoiseau", qui n'est pas d'usage) et cela ne choque personne.
Bref, il s'agit d'us et coutumes, de politesse et de la langue française, pas de machisme.
[^] # Re: mon avis
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Le féminisme me gonfle. Évalué à 2.
C'est vrai, "Mademoiselle" dans les actes administratifs n'apporte pas grand chose. Si on y réfléchit bien, "Monsieur" ou "Madame" n'a que très rarement un intérêt également et pose même des problèmes aux personnes trans. Quelle est la pertinence de savoir le sexe des gens dans une correspondance administrative, hors cas particuliers ? En fait, cela sert le plus souvent à la politesse, pour personnaliser les correspondances (Monsieur/Madame/Mademoiselle Durand, blablabla).
Soyons sérieux, en 2014, une "mademoiselle", cela ne signifie plus rien du tout sur son état de célibataire. Elle peut être en couple, avec un homme ou une femme, en concubinage, pacsée, divorcée et même avoir des tas d'enfants. On l'utilise généralement pour une femme jeune et beaucoup de femmes sont ravies de cette appellation. On entend fréquemment "jeune homme" pour un homme jeune (et non pas "mondamoiseau", qui n'est pas d'usage) et cela ne choque personne.
Bref, il s'agit d'us et coutumes, de politesse et de la langue française, pas de machisme.