• [^] # Re: Hop, et un exempel de sexisme fémiste!

    Posté par . En réponse au journal Le féminisme me gonfle. Évalué à 0.

    Où exactement il est écrit que les hommes doivent aller se faire foutre ?
    De nouveau, tu n'aurais jamais crié à l'infamie si tu avais lu: "nous, utilisateur de Linux, demandons aux politiciens utilisateur de Linux de ..."
    Le raisonnement est tout simplement: l'IVG est une opération que ne peuvent subir que les femmes. C'est normal de s'adresser différent à cette population et à l'autre. Cela n'implique en rien l'injure de l'autre.

    Selon toi, pourquoi le sexisme, c'est méchant (à part le fait qu'on te l'a enseigné quand t'étais petit) ?
    Le problème du sexisme, c'est le renforcement du rapport de domination dans l'inconscient collectif et le fait que le "bon" groupe, selon la personne qui fait le sexisme, est "récompensée", d'une façon ou d'une autre.
    Pas de bol, aucun des deux cas ne s'appliquent ici.
    Bref, tu ne fais qu'appliquer aveuglément une règle sans même la comprendre (et tu accuses d'autres d'être incohérent, alors qu'ils ne le sont que selon ta propre définition qui n'a pas de sens).

    Si ça avait été l'inverse, quel horreur ça aurait été.

    Bien sûr, parce que dans ce cas, on aurait un renfermement de la part du groupe dominant, ce qui est dangereux. Un renfermement de la part du groupe dominé n'a pas réellement de conséquence néfaste sur le groupe dominant (au contraire, ça a en général un effet négatif sur le groupe dominé).

    À propos de l'autre réponse:
    À propos de l'Allemagne, le point important n'est pas l'école, mais le fait qu'il y a eu des débats récents là-dessus.
    En gros, les politiciens ont discuté longtemps sur le sujet (ils auraient discuté tout aussi longtemps sur un sujet si c'était une situation anti-homme), et les médias ont reporté le débat dans le grand public. Le grand public a donc longtemps entendu ce débat et trouve que, par contraste, les problèmes des hommes ont été sous-estimé (alors que c'est juste qu'ils ont plus entendu parler d'un sujet à l'ordre du jour).
    Bizarrement, après une période médiatique sur les réfugiers afghans, on n'entend jamais dire: on parle beaucoup des réfugiers afghans mais jamais des réfugiers équatoriens.

    Comme je l'ai fait remarqué, les commentaires relèvent systèmatiquement de l'absence des problèmes des hommes. On ne peut pas donc dire que les problèmes des hommes sont ignorés: ils sont mentionnés À CHAQUE FOIS (d'autant plus qu'il faut, contrairement à ce que fait le grand public, tenir compte du fait que le même acte envers un homme est moins grave qu'envers une femme, tout comme pêcher un poisson abondant est moins grave que pêcher un poisson menacé)