Ce n'était pas mon cas. Je n'ai réagi fortement qu'après son intervention.
Dans ce cas, tu ne fais pas partie des gens qui font une levée de bouclier.
Cela ne veut pas dire qu'elle n'a pas lieu.
(quand on lit la première réaction qui suit le mot mansplaining (3éme commentaire dans le thread "asshole detector"), oui, c'est bel et bien là qu'on a commencé à parler des "méchants féministes", avant qu'il y ait d'interlocuteur tel que Beurt)
La discussion n'a jamais porté la dessus. Elle était sur l’intérêt du terme (et tu m'as montré qu'il pouvait en avoir un), et sur son usage à tort et à travers, uniquement pour faire taire un contradicteur.
Oui, donc, bel et bien une construction malhonnête, avec un déséquilibre volontaire
(ce qui revient à ma première définition: si le mansplaining est juste de l'arrogance sans n'avoir rien à voir avec le sexisme, alors, ceux qui accusent de mansplaining essaient de faire croire que l'arrogance "normale" qui est par définition équivalente dans tout les sens (sinon c'est qu'elle a à voir avec le sexisme) est plus grave si c'est fait par un homme envers une femme)
Je me fou qu'il nie les problèmes des hommes, mais je me fout beaucoup moins d'être insulté
Compréhensible. Maintenant, cela est très dur à éviter (car il y a des cons partout).
Le fait que dans les débats, il y en a toujours pour pointer du doigt les comportements supposés malhonnêtes des féministes (et ce avant que les mauvais féministes débarquent), ça n'aide certainement pas.
Comme tu le dis, c'est pas chouette d'être insulté: les féministes n'aiment pas devoir systématiquement se taper des sous-entendus comme quoi ils sont malhonnêtes ou stupides ou "suivent une mode" ou ...
La plupart, face à ça, ignorent (ou répondent normalement). Mais certains en tirent la conclusion rapide que l'interlocuteur est un connard et répondent avec ça en tête (et l'interlocuteur en tire la conclusion rapide que les féministes sont tous insultant et relance (en premier) le débat dans un autre article, ce qui reprovoque le problème).
[^] # Re: Que dire de plus ?
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Le féminisme me gonfle. Évalué à 3.
Dans ce cas, tu ne fais pas partie des gens qui font une levée de bouclier.
Cela ne veut pas dire qu'elle n'a pas lieu.
(quand on lit la première réaction qui suit le mot mansplaining (3éme commentaire dans le thread "asshole detector"), oui, c'est bel et bien là qu'on a commencé à parler des "méchants féministes", avant qu'il y ait d'interlocuteur tel que Beurt)
Oui, donc, bel et bien une construction malhonnête, avec un déséquilibre volontaire
(ce qui revient à ma première définition: si le mansplaining est juste de l'arrogance sans n'avoir rien à voir avec le sexisme, alors, ceux qui accusent de mansplaining essaient de faire croire que l'arrogance "normale" qui est par définition équivalente dans tout les sens (sinon c'est qu'elle a à voir avec le sexisme) est plus grave si c'est fait par un homme envers une femme)
Compréhensible. Maintenant, cela est très dur à éviter (car il y a des cons partout).
Le fait que dans les débats, il y en a toujours pour pointer du doigt les comportements supposés malhonnêtes des féministes (et ce avant que les mauvais féministes débarquent), ça n'aide certainement pas.
Comme tu le dis, c'est pas chouette d'être insulté: les féministes n'aiment pas devoir systématiquement se taper des sous-entendus comme quoi ils sont malhonnêtes ou stupides ou "suivent une mode" ou ...
La plupart, face à ça, ignorent (ou répondent normalement). Mais certains en tirent la conclusion rapide que l'interlocuteur est un connard et répondent avec ça en tête (et l'interlocuteur en tire la conclusion rapide que les féministes sont tous insultant et relance (en premier) le débat dans un autre article, ce qui reprovoque le problème).