Et "bizarrement", toutes les féministes viennent du même milieu : des bobos riches qui n'ont rien à foutre dans la vie, la majeure partie du temps sans enfant. Donc des femmes qui sont à cent lieues de la majorité des femmes, qui elles doivent bosser car le revenu de leur compagnon n'est pas suffisant ou bien elles ne sont pas rentières. Ces femmes bien souvent nous bassinent comme quoi elles ne veulent pas d'enfants (grand bien leur fasse), la plupart du temps elles ne peuvent plus en avoir d'ailleurs (ou sont lesbiennes).
Bizarrement, toutes ces féministes nous parlent toujours d'égalité pour des postes à haute responsabilité, ce qui est une toute petite partie des femmes. Parce que dans les autres métiers de moins de prestance, la parité est bien plus présente entre femmes et hommes.
Bref, je ne connais pas une féministe qui ne soit pas en fait en train de détourner la lutte des classes en lutte des sexes, ce qui est une belle saloperie de plus au final. Mais quand on discute avec une femme normale, une femme de tous les jours, elle n'a pas cette haine envers l'autre sexe qu'expriment les féministes, elles ne se considèrent pas spoliées. Les ouvrières à l'usine aimeraient bien bosser dans des métiers plus féminins par exemple.
Les seules avancées que je vois avec le féminisme en France, c'est qu'on veut maintenant taxer d'une manière ou d'une autre les femmes au foyer pour les forcer à aller bosser au lieu d'éduquer leurs enfants, même contre leur gré : "C'est pour votre bien madame, même si vous n'en avez pas conscience..."
Et toutes les soi-disant avancées sont du même acabit. Même les top models féminins ne veulent pas de ces chieuses qui les empêchent de bosser.
Et je n'entends pas trop le féminisme réagir contre la théorie du genre. Mais vu leurs origines que j'ai cité auparavant, cela ne m'étonne pas.
En revanche, les gens du quotidien, eux, quand ils entendent ce que c'est et que c'est déjà enseigner dans certaines de nos écoles, ça les fait réagir (et pas en bien en général).
[^] # Re: Que dire de plus ?
Posté par ookaze . En réponse au journal Le féminisme me gonfle. Évalué à -10.
Et "bizarrement", toutes les féministes viennent du même milieu : des bobos riches qui n'ont rien à foutre dans la vie, la majeure partie du temps sans enfant. Donc des femmes qui sont à cent lieues de la majorité des femmes, qui elles doivent bosser car le revenu de leur compagnon n'est pas suffisant ou bien elles ne sont pas rentières. Ces femmes bien souvent nous bassinent comme quoi elles ne veulent pas d'enfants (grand bien leur fasse), la plupart du temps elles ne peuvent plus en avoir d'ailleurs (ou sont lesbiennes).
Bizarrement, toutes ces féministes nous parlent toujours d'égalité pour des postes à haute responsabilité, ce qui est une toute petite partie des femmes. Parce que dans les autres métiers de moins de prestance, la parité est bien plus présente entre femmes et hommes.
Bref, je ne connais pas une féministe qui ne soit pas en fait en train de détourner la lutte des classes en lutte des sexes, ce qui est une belle saloperie de plus au final. Mais quand on discute avec une femme normale, une femme de tous les jours, elle n'a pas cette haine envers l'autre sexe qu'expriment les féministes, elles ne se considèrent pas spoliées. Les ouvrières à l'usine aimeraient bien bosser dans des métiers plus féminins par exemple.
Les seules avancées que je vois avec le féminisme en France, c'est qu'on veut maintenant taxer d'une manière ou d'une autre les femmes au foyer pour les forcer à aller bosser au lieu d'éduquer leurs enfants, même contre leur gré : "C'est pour votre bien madame, même si vous n'en avez pas conscience..."
Et toutes les soi-disant avancées sont du même acabit. Même les top models féminins ne veulent pas de ces chieuses qui les empêchent de bosser.
Et je n'entends pas trop le féminisme réagir contre la théorie du genre. Mais vu leurs origines que j'ai cité auparavant, cela ne m'étonne pas.
En revanche, les gens du quotidien, eux, quand ils entendent ce que c'est et que c'est déjà enseigner dans certaines de nos écoles, ça les fait réagir (et pas en bien en général).