Oulah c'est atroce en effet. Quel outrage! Crime républicain je dirai!
Non, un crime républicain ce serait de faire la même chose dans une mairie par exemple. Et ce serait tout aussi indigne.
La femme n'a pas de droits sur son corps pour le christianisme - l'avortement.
Excuse-moi, mais c'est faux. Pour le christianisme, une personne est composée de son corps et de son âme, intrinsèquement liées. En un sens, si on veut, on n'est effectivement pas propriétaire de son corps, puisqu'on est son corps, ce qui est encore plus fort.
Cela implique donc à peu près tous les droits sur son corps, à ceci près qu'en abuser — drogue, mutilation volontaire, ce genre de trucs — est considéré comme un péché.
Pour expliquer le cas de l'avortement volontaire que tu mentionne, il faut savoir que dans ce cadre de pensée, un embryon ou un fœtus humain est considéré comme un être humain vivant. N'ayant aucun droit sur le corps d'autrui, il y a donc une opposition entre le droit d'une femme enceinte à disposer de son corps, et celui de son enfant. Cette opposition ne peut être résolu sans léser une des deux parties, et, toujours dans ce cadre de pensée, le droit de vivre prime. Un peu comme le droit au logement prime sur le droit à disposer de sa propriété privée dans le cas d'un locataire mauvais payeur pendant la très hivernale, si vous voulez.
Maintenant, c'est hors sujet, donc je n'irai pas plus loin. Répondez si vous voulez, mais ne comptez pas sur mes réponses.
[^] # Re: Moi aussi
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Le féminisme me gonfle. Évalué à 3.
Non, un crime républicain ce serait de faire la même chose dans une mairie par exemple. Et ce serait tout aussi indigne.
Excuse-moi, mais c'est faux. Pour le christianisme, une personne est composée de son corps et de son âme, intrinsèquement liées. En un sens, si on veut, on n'est effectivement pas propriétaire de son corps, puisqu'on est son corps, ce qui est encore plus fort.
Cela implique donc à peu près tous les droits sur son corps, à ceci près qu'en abuser — drogue, mutilation volontaire, ce genre de trucs — est considéré comme un péché.
Pour expliquer le cas de l'avortement volontaire que tu mentionne, il faut savoir que dans ce cadre de pensée, un embryon ou un fœtus humain est considéré comme un être humain vivant. N'ayant aucun droit sur le corps d'autrui, il y a donc une opposition entre le droit d'une femme enceinte à disposer de son corps, et celui de son enfant. Cette opposition ne peut être résolu sans léser une des deux parties, et, toujours dans ce cadre de pensée, le droit de vivre prime. Un peu comme le droit au logement prime sur le droit à disposer de sa propriété privée dans le cas d'un locataire mauvais payeur pendant la très hivernale, si vous voulez.
Maintenant, c'est hors sujet, donc je n'irai pas plus loin. Répondez si vous voulez, mais ne comptez pas sur mes réponses.