La GPL considère la privatisation des efforts communs comme un mal à éviter.
Sans émettre de jugement, la formulation suivante serait plus juste : « La GPL considère la privatisation de toute amélioration apportée au produit des efforts communs, comme un mal à éviter ».
Car la phrase initiale s'applique aussi pour la BSD, selon la définition que l'on a de « efforts communs ». Si par exemple on considère les efforts de développement/maintenance du projet initial.
Elle est là pour éviter que quelqu'un (individu ou raison social) cache, rend privé, ses modifications et améliorations du projet communautaire
Je le comprend aussi comme ça.
à ses seuls fins et au détriment des utilisateurs et in fine de la communauté.
C'est là que je ne suis pas d'accord, car on peut imaginer, par exemple, un jeu non-libre utilisant un moteur graphique libre, qui amènerait indirectement du crédit au moteur graphique et plus largement au monde du logiciel libre. Ce qui ne tombe pas dans la case « au détriment des utilisateurs et in fine de la communauté ».
Les effets néfastes d'œuvres dérivées existent aussi, et la GPL protège contre ces effets néfastes. Mais cette protection est faite au détriment des effets potentiellement avantageux (comme l'exemple cité plus tôt). C'est un choix respectable, mais il faut avoir conscience que la GPL ne fait pas que protéger. Elle fait aussi une croix sur la publicité potentielle (entre autres effets bénéfiques) qu'une œuvre dérivées privée peut avoir.
Finalement, je suis d'accord pour dire que GPL et BSD ont chacune leur utilité selon le contexte voulu, mais attention à ne pas diaboliser trop vite les œuvres dérivées non-libres !
[^] # Re: Mon opinion à deux francs six sous
Posté par vlamy . En réponse au journal La GPL est un échec (FreeBSD 10 est sorti). Évalué à 3. Dernière modification le 21 janvier 2014 à 11:25.
Sans émettre de jugement, la formulation suivante serait plus juste : « La GPL considère la privatisation de toute amélioration apportée au produit des efforts communs, comme un mal à éviter ».
Car la phrase initiale s'applique aussi pour la BSD, selon la définition que l'on a de « efforts communs ». Si par exemple on considère les efforts de développement/maintenance du projet initial.
Je le comprend aussi comme ça.
C'est là que je ne suis pas d'accord, car on peut imaginer, par exemple, un jeu non-libre utilisant un moteur graphique libre, qui amènerait indirectement du crédit au moteur graphique et plus largement au monde du logiciel libre. Ce qui ne tombe pas dans la case « au détriment des utilisateurs et in fine de la communauté ».
Les effets néfastes d'œuvres dérivées existent aussi, et la GPL protège contre ces effets néfastes. Mais cette protection est faite au détriment des effets potentiellement avantageux (comme l'exemple cité plus tôt). C'est un choix respectable, mais il faut avoir conscience que la GPL ne fait pas que protéger. Elle fait aussi une croix sur la publicité potentielle (entre autres effets bénéfiques) qu'une œuvre dérivées privée peut avoir.
Finalement, je suis d'accord pour dire que GPL et BSD ont chacune leur utilité selon le contexte voulu, mais attention à ne pas diaboliser trop vite les œuvres dérivées non-libres !