Y a-t-il une obligation d'être d'accord, de ne pas remettre en cause le lien avec le dominant/dominé?
Peut-être que le "léger" problème est qu'à force d'être dans ce principe, on ne fait que d'essayer de déplacer le problème et que les gens préfèrent être dominant que dominé, alors qu'on pourrait vivre tous ensemble.
Je prend "racisme" comme la définition du Larousse : Idéologie de hiérarchisation des races. Sans y mettre de "définition politique" et dans l'exemple auquel tu réponds, il colle parfaitement : les noirs valent mieux que les blancs, ce noir est un traitre à avoir épousé cette "race inférieure", on a bien une hiérarchisation des races (avec les noirs la meilleures races pour des noirs).
Peut-être qu'on ne parle pas de la même chose du coup, faut de mot différentiateur : je m'interesse au racisme qui a cette définition du dictionnaire, pas celle qui sort d'une "définition politique" qui veut y ajouter un filtre et on ne sait pourquoi devrait être la référence. Au contraire, je pense que cette façon de filtrer est le meilleur moyen pour monter les gens les uns contre les autres et ainsi faire perdurer le racisme. Ce n'est pas en niant à la personne qui fait partie "des dominants" (hop, mis dans un sac même si c'est la petite merde dans la communauté des dominants, genre si c'est un transsexuel rejeté par les blancs) d'être aussi victime de racisme qu'on résoudra le problème.
Voila sans doute la source du problème : mon rejet de cette "définition politique", m'interesant au racisme "non politique" si il faut lui rajouter une précision.
Égalité raciale, liberté et fierté
"(...) vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur personne"
"Je suis quelqu'un. Je suis une personne. Je suis un homme avec dignité et honneur. J'ai une histoire riche et noble"
Le pauvre Martin doit se retourner ans sa tombe. Vraiment dur de faire vivre les gens ensemble.
[^] # Re: asshole detector
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal La communauté Linuxfr n'a-t-elle plus rien (de technique) à dire ?. Évalué à 2.
Y a-t-il une obligation d'être d'accord, de ne pas remettre en cause le lien avec le dominant/dominé?
Peut-être que le "léger" problème est qu'à force d'être dans ce principe, on ne fait que d'essayer de déplacer le problème et que les gens préfèrent être dominant que dominé, alors qu'on pourrait vivre tous ensemble.
Je prend "racisme" comme la définition du Larousse : Idéologie de hiérarchisation des races. Sans y mettre de "définition politique" et dans l'exemple auquel tu réponds, il colle parfaitement : les noirs valent mieux que les blancs, ce noir est un traitre à avoir épousé cette "race inférieure", on a bien une hiérarchisation des races (avec les noirs la meilleures races pour des noirs).
Peut-être qu'on ne parle pas de la même chose du coup, faut de mot différentiateur : je m'interesse au racisme qui a cette définition du dictionnaire, pas celle qui sort d'une "définition politique" qui veut y ajouter un filtre et on ne sait pourquoi devrait être la référence. Au contraire, je pense que cette façon de filtrer est le meilleur moyen pour monter les gens les uns contre les autres et ainsi faire perdurer le racisme. Ce n'est pas en niant à la personne qui fait partie "des dominants" (hop, mis dans un sac même si c'est la petite merde dans la communauté des dominants, genre si c'est un transsexuel rejeté par les blancs) d'être aussi victime de racisme qu'on résoudra le problème.
Voila sans doute la source du problème : mon rejet de cette "définition politique", m'interesant au racisme "non politique" si il faut lui rajouter une précision.
Égalité raciale, liberté et fierté
"(...) vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur personne"
"Je suis quelqu'un. Je suis une personne. Je suis un homme avec dignité et honneur. J'ai une histoire riche et noble"
Le pauvre Martin doit se retourner ans sa tombe. Vraiment dur de faire vivre les gens ensemble.