Erratum, dans ma liste, le second point commence bien évidemment par « soit l’émetteur n’est pas identifié ».
Pour répondre à ta question, tu es justement dans ce cas, et...
Comment puis-je faire la différence entre les messages qui viennent des bots et les messages qui viennent des clients/fournisseurs/etc
... tu ne peux pas. Par contre tu peux faire la différence entre un destinataire dont tu as la charge du courrier, et un inconnu. Si tu es responsable de l’adresse de destination, alors tu ne peux rien contre ce spam à ce niveau là, mais ce n’est pas ton cas puisque dans le cas que tu décris l’adresse de destination est juste un prétexte pour générer un rebond. Comme l’adresse n’existe pas, il vaut mieux couper la conversation avec le serveur émetteur avant la fin de l’échange plutôt que d’accepter le message. Une fois accepté, tu t’es effectivement « engagé » à fournir un avis de non livraison, le cas échéant. Il vaut donc mieux vérifier la validité de l’adresse de destination pendant l’échange avec l’émetteur que a posteriori, une fois la charge de livrer le message acceptée.
[^] # Re: Autre solution?
Posté par jyes . En réponse au journal Suppression des spams. Évalué à 1.
Erratum, dans ma liste, le second point commence bien évidemment par « soit l’émetteur n’est pas identifié ».
Pour répondre à ta question, tu es justement dans ce cas, et...
... tu ne peux pas. Par contre tu peux faire la différence entre un destinataire dont tu as la charge du courrier, et un inconnu. Si tu es responsable de l’adresse de destination, alors tu ne peux rien contre ce spam à ce niveau là, mais ce n’est pas ton cas puisque dans le cas que tu décris l’adresse de destination est juste un prétexte pour générer un rebond. Comme l’adresse n’existe pas, il vaut mieux couper la conversation avec le serveur émetteur avant la fin de l’échange plutôt que d’accepter le message. Une fois accepté, tu t’es effectivement « engagé » à fournir un avis de non livraison, le cas échéant. Il vaut donc mieux vérifier la validité de l’adresse de destination pendant l’échange avec l’émetteur que a posteriori, une fois la charge de livrer le message acceptée.