Outch, la vidéo fait mal.
Nous sommes en 2013 et Gtk ne sait toujours pas ouvrir l'explorateur de fichiers natif.
Parfois je me laisse à imaginer ce qu'il aurait pu advenir de Linux sur le bureau si Miguel de Icaza n'avait pas lancé sa désastreuse croisade contre KDE à la fin des années 1990.
Quel gâchis monumental ! Que d'efforts en vain.
Combien d'années hommes-machines perdues à essayer de bâtir des maisons sur le sables d'une plateforme bancale ?
Non content d'avoir attiré les contributeurs à GNOME sur une voie sans issue, il a empêché KDE d'atteindre la taille critique, de devenir l'API de référence sur laquelle les autres projets puissent se reposer. Les autres projets ont alors du réinventer la poudre (Mozilla, OpenOffice.org, ...) et beaucoup d'autres ont renoncé avant même de démarrer vu à quelle hauteur la barrière pour toucher tout le public linuxien avait été perchée.
Troisième effet kiss cool, cela a aussi détruit la possibilité d'un leadership indispensable pour avancer.
En son absence, c'est le mouvement brownien qui domine, très mal catalysé par des initiatives extérieures telles que freedesktop.
Quelle ironie de se remémorer que ce mauvais service a été justifié au nom de la liberté pure.
En divisant aussi précocément pour que Microsoft puisse régner, de Icaza a bien mérité sur son Most Valuable Professional Award attribué par la compagnie de Redmond en 2010.
# Uchronie
Posté par jean-michel.bertrou.eu . En réponse au journal Gtk to Qt - A strange journey. Évalué à 10. Dernière modification le 11 janvier 2014 à 16:29.
Outch, la vidéo fait mal.
Nous sommes en 2013 et Gtk ne sait toujours pas ouvrir l'explorateur de fichiers natif.
Parfois je me laisse à imaginer ce qu'il aurait pu advenir de Linux sur le bureau si Miguel de Icaza n'avait pas lancé sa désastreuse croisade contre KDE à la fin des années 1990.
Quel gâchis monumental ! Que d'efforts en vain.
Combien d'années hommes-machines perdues à essayer de bâtir des maisons sur le sables d'une plateforme bancale ?
Non content d'avoir attiré les contributeurs à GNOME sur une voie sans issue, il a empêché KDE d'atteindre la taille critique, de devenir l'API de référence sur laquelle les autres projets puissent se reposer. Les autres projets ont alors du réinventer la poudre (Mozilla, OpenOffice.org, ...) et beaucoup d'autres ont renoncé avant même de démarrer vu à quelle hauteur la barrière pour toucher tout le public linuxien avait été perchée.
Troisième effet kiss cool, cela a aussi détruit la possibilité d'un leadership indispensable pour avancer.
En son absence, c'est le mouvement brownien qui domine, très mal catalysé par des initiatives extérieures telles que freedesktop.
Quelle ironie de se remémorer que ce mauvais service a été justifié au nom de la liberté pure.
En divisant aussi précocément pour que Microsoft puisse régner, de Icaza a bien mérité sur son Most Valuable Professional Award attribué par la compagnie de Redmond en 2010.