non, je ne trouve pas idiots que des gens coupent et vendent pour de la trituration, mais ce n'est pas un arbre qui peut faire du bois d'oeuvre, ce n'est pas un arbre qui peut prospérer, un arbre que l'on doit "sauvegarder".
On va le poser d'un autre coté encore.
Dans une parcelle moyenne, on peut produire, disons, 2,5M3 de bois à l'hectare par an. Sur une parcelle très poussante, on peut faire disons du 5-7 m3 hectare/an.
Bon ceci étant posé, quelle personne ayant une forêt va mobiliser son sol à faire du bois à 1 euros la tonne alors qu'avec le bas du panier (du peuplier), il peut faire du 120 euros ? Bons dans le sud, le peuplier, ca risque de manquer d'eau, mais y a plein de bois d'oeuvre qui se fait.
Je ne connais pas le dossier, ni la région, mais à vu de nez, soit c'est de l'éclaircis de résineux, soit de l'agriculture forestière. Dire qu'il ne faut pas user de papier pour ne pas couper d'arbre, à ce niveau, c'est comme dire qu'il ne faut pas manger de pain pour ne pas couper les blés.
[^] # Re: Presque pareil
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal Les impôts en ligne et la fuite de données. Évalué à 3.
non, je ne trouve pas idiots que des gens coupent et vendent pour de la trituration, mais ce n'est pas un arbre qui peut faire du bois d'oeuvre, ce n'est pas un arbre qui peut prospérer, un arbre que l'on doit "sauvegarder".
On va le poser d'un autre coté encore.
Dans une parcelle moyenne, on peut produire, disons, 2,5M3 de bois à l'hectare par an. Sur une parcelle très poussante, on peut faire disons du 5-7 m3 hectare/an.
Bon ceci étant posé, quelle personne ayant une forêt va mobiliser son sol à faire du bois à 1 euros la tonne alors qu'avec le bas du panier (du peuplier), il peut faire du 120 euros ? Bons dans le sud, le peuplier, ca risque de manquer d'eau, mais y a plein de bois d'oeuvre qui se fait.
Je ne connais pas le dossier, ni la région, mais à vu de nez, soit c'est de l'éclaircis de résineux, soit de l'agriculture forestière. Dire qu'il ne faut pas user de papier pour ne pas couper d'arbre, à ce niveau, c'est comme dire qu'il ne faut pas manger de pain pour ne pas couper les blés.