Faisons donc ça, et ressortons un cours d'anthropologie :
«En général, quand on parle de «race», on le fait en se référant à des caractères bien visibles, type de chevelure, stature, forme du nez, etc. Non seulement ces variations ne sont pas concordantes entre elles, mais elles ne concordent pas non plus systématiquement avec des caractères non immédiatement perceptibles aux sens. À une certaine époque par exemple les raciologues ont cru avoir trouvé dans l'étude des facteurs sanguins la solution à leurs problèmes. Mais les analyses hématologiques de races considérées autrefois comme homogènes montrent leur grande hétérogénéité. L'humanité se trouve ainsi divisée aussi en races invisibles qui recoupent les frontières déjà incertaines que l'on assigne au «races» traditionnelles. L'arbitraire des différenciations en sous-espèces a amené la majorité des anthropologues à renoncer à la notion, finalement très abstraite, de «race».»(Pierre de Maret, Anthropologie sociale et culturelle).
M'est donc avis que ce n'est pas par l'anthropologie que tu arriveras à légitimer l'idée que tu te fais des supposées races humaines...
[^] # Re: Que du bonheur !
Posté par Passant . En réponse au journal La loi sur la programmation militaire est adoptée !. Évalué à 3.
Faisons donc ça, et ressortons un cours d'anthropologie :
«En général, quand on parle de «race», on le fait en se référant à des caractères bien visibles, type de chevelure, stature, forme du nez, etc. Non seulement ces variations ne sont pas concordantes entre elles, mais elles ne concordent pas non plus systématiquement avec des caractères non immédiatement perceptibles aux sens. À une certaine époque par exemple les raciologues ont cru avoir trouvé dans l'étude des facteurs sanguins la solution à leurs problèmes. Mais les analyses hématologiques de races considérées autrefois comme homogènes montrent leur grande hétérogénéité. L'humanité se trouve ainsi divisée aussi en races invisibles qui recoupent les frontières déjà incertaines que l'on assigne au «races» traditionnelles.
L'arbitraire des différenciations en sous-espèces a amené la majorité des anthropologues à renoncer à la notion, finalement très abstraite, de «race».»(Pierre de Maret, Anthropologie sociale et culturelle).
M'est donc avis que ce n'est pas par l'anthropologie que tu arriveras à légitimer l'idée que tu te fais des supposées races humaines...