le rapport planète habitble/nombre total de planète est entre 10-6 et 10-7 (voire moins, voire même beaucoup moins). Les conditions qui ont permis l'avènement de la vie sur terre sont assez exceptionnelles.
C'est ce qu'on dit tant qu'on se regarde le nombril.
Il faut une planète solide, il faut de l'eau, il faut telle pression, telle température. Il ne faut pas d'oxygène sinon ça tue tout (au moins au début), il faut ceci, mais pas trop de cela. Il faut qu'on soit à telle distance de l'étoile locale, il ne faut pas de météorites. Bref il faut une réplique exacte de notre système solaire, c'est sûr que là ça va coincer.
Rien qu'avec les exemples que nous avons sur terre, bien des affirmations « évidentes » se trouvent contredites :
- il est impossible à un organisme complexe de survivre sans énergie : des batraciens se laissent geler et peuvent ainsi passer l'hiver sans énergie.
- il est impossible d'avoir de la vie sans lumière : paf, on connaît des contre-exemples de petits écosystèmes autonomes sans lumière (et sans contact biologique avec l'extérieur).
- il est impossible d'avoir de la vie au délà de 60° : re-paf.
- et probablement une tétrachiée de choses évidentes qui finalement se trouvent être des sottises.
La vérité est que tant qu'on n'a pas la moindre idée de ce qui se passe ailleurs... hé bien on n'en a pas la moindre idée.
Dans 2000 ans on découvrira qu'une vie basée sur le cycle de l'azote est possible (j'invente, je n'y connais rien), ou qu'une étoile gazeuse héberge une activité organique intense.
Alors une planète sur 10 ou sur 100.000.000.000, ce ne sont pas des avis mais des sentiments.
[^] # Re: Les p'tits zhommes verts
Posté par Kerro . En réponse à la dépêche Comment les idées du mouvement Open-source peuvent aider à étudier les exoplanètes. Évalué à 6.
C'est ce qu'on dit tant qu'on se regarde le nombril.
Il faut une planète solide, il faut de l'eau, il faut telle pression, telle température. Il ne faut pas d'oxygène sinon ça tue tout (au moins au début), il faut ceci, mais pas trop de cela. Il faut qu'on soit à telle distance de l'étoile locale, il ne faut pas de météorites. Bref il faut une réplique exacte de notre système solaire, c'est sûr que là ça va coincer.
Rien qu'avec les exemples que nous avons sur terre, bien des affirmations « évidentes » se trouvent contredites :
- il est impossible à un organisme complexe de survivre sans énergie : des batraciens se laissent geler et peuvent ainsi passer l'hiver sans énergie.
- il est impossible d'avoir de la vie sans lumière : paf, on connaît des contre-exemples de petits écosystèmes autonomes sans lumière (et sans contact biologique avec l'extérieur).
- il est impossible d'avoir de la vie au délà de 60° : re-paf.
- et probablement une tétrachiée de choses évidentes qui finalement se trouvent être des sottises.
La vérité est que tant qu'on n'a pas la moindre idée de ce qui se passe ailleurs... hé bien on n'en a pas la moindre idée.
Dans 2000 ans on découvrira qu'une vie basée sur le cycle de l'azote est possible (j'invente, je n'y connais rien), ou qu'une étoile gazeuse héberge une activité organique intense.
Alors une planète sur 10 ou sur 100.000.000.000, ce ne sont pas des avis mais des sentiments.