La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres.
En tuant ton prochain, tu le prives de ses libertés. Quand la prostituée fait son activité, ça embête qui ?
Si ça embête les autres, ce n'est pas très important, ce qui est important, c'est que ça ne l'embête pas à elle.
« La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres »
Cette phrase avoue vite ses limites, dans un monde ou l'on est pas libre. On pourrait la ressortir pour la vente d'organe.
Qui ça embête finalement, si quelqu'un veut vendre son rein, après tout si c'est le sien, il en fait ce qu'il veut. De la même manière, si une personne veut travailler 16h par jour pour 2€ de l'heure, c'est son droit (et il préfère peut-être ça à rien du tout). Mais il ne faut pas se leurrer, ce sont des « libertés » qui ne profitent qu'aux pauvres.
C'est l'argument des ultra-libéraux que de placer les libertés individuels au dessus de tout (parce que c'est bon pour les affaires). D'un autre côté, les états qui ont pour mission de protéger les plus faibles, font des lois qui sont obligatoirement liberticides. Le tableau n'est pas brillant.
Si l'économie était un logiciel, ça serait un très mauvais logiciel qui bug souvent, qui est rempli de failles et sur lequel les États font de temps en temps de très mauvais patch. Il vaudrait bien mieux réécrire le logiciel from-scratch à mon avis.
[^] # Re: Déjà vu
Posté par gnujsa . En réponse au journal [trolldi] filtrage contre les maquereaux. Évalué à 2.
Si ça embête les autres, ce n'est pas très important, ce qui est important, c'est que ça ne l'embête pas à elle.
Cette phrase avoue vite ses limites, dans un monde ou l'on est pas libre. On pourrait la ressortir pour la vente d'organe.
Qui ça embête finalement, si quelqu'un veut vendre son rein, après tout si c'est le sien, il en fait ce qu'il veut. De la même manière, si une personne veut travailler 16h par jour pour 2€ de l'heure, c'est son droit (et il préfère peut-être ça à rien du tout). Mais il ne faut pas se leurrer, ce sont des « libertés » qui ne profitent qu'aux pauvres.
C'est l'argument des ultra-libéraux que de placer les libertés individuels au dessus de tout (parce que c'est bon pour les affaires). D'un autre côté, les états qui ont pour mission de protéger les plus faibles, font des lois qui sont obligatoirement liberticides. Le tableau n'est pas brillant.
Si l'économie était un logiciel, ça serait un très mauvais logiciel qui bug souvent, qui est rempli de failles et sur lequel les États font de temps en temps de très mauvais patch. Il vaudrait bien mieux réécrire le logiciel from-scratch à mon avis.