Voila, c'est la démonstration du problème, y compris pour la prostitution : dans l'exemple donné, les violences conjugales sont illégales, mais on ne fait rien pour se donner les moyens de les émpécher. Résultat, illégal ou pas, les femmes préfèrent aller se faire cogner la gueule plutôt que d'être à la rue. Le coup du "pas plus de deux enfants ou pas de garçon de plus de 13 ans" est énorme dans l'insulte qu'on peut faire aux gens ("ok, on veut bien te protéger, mais seulement si tu suicides un de tes gamins", ça c'est de l'aide...)
La prostitution "forcée" économiquement, c'est le même problème : tant que le problème initial ne sera pas résolu, ben elles le feront, légal ou pas (en pas légal, il y aura juste un peu plus de risques avec les clients stressés par l'illégal et ayant alors tous les droits vu qu'ils sont déjà illégaux).
De quelle situation tu parles toi? Moi je parles de la vraie vie, ou les gens qui le font le font pas car elles sont "obligées", ou alors cette obligation vient d'un état defaillant qui ne prend pas ses responsabilités, et c'est l'Etat qu'il faudrait condamner pour ne pas aider (le lien fourni est encore plus flagrant que la prostitution), pas les clients.
Mais condamner l'Etat, c'est accepter que le problème ne sera pas résolu par une simple interdiction qui ne changera rien et qu'il faut "investir" dans la protection des gens... Les personnes fragiles ne sont clairement pas la cible du délire législatif actuel. Ce n'est pas des phrases de bon coeurs uqi changeront la réalité, qui changeront le véritable impact de la proposition de loi (qui va faire le contraire de ce qui est affiché). Tu auras peut-être bonne concience, mais rien n'aura changé.
PS : ça marche pareil pour les SDF, une belle loi qui interdit de ne pas avoir de toit (comme "abolition", on a trouvé un joli mot "droit au logement"), et en pratique ça n'empèche pas les gens d'être à la rue. Saloperie de réalité qui confronte les lois innaplicables à ce que vivent les gens...
[^] # Re: Déjà vu
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal [trolldi] filtrage contre les maquereaux. Évalué à 6. Dernière modification le 24 novembre 2013 à 20:04.
Je continue dans mon "délire", parce qu'un article un peu HS que je viens de lire m'a beaucoup plus sur le coup de "appuyer la où ça fait mal":
Violences conjugales : "Madame la ministre, faites le 115".
Voila, c'est la démonstration du problème, y compris pour la prostitution : dans l'exemple donné, les violences conjugales sont illégales, mais on ne fait rien pour se donner les moyens de les émpécher. Résultat, illégal ou pas, les femmes préfèrent aller se faire cogner la gueule plutôt que d'être à la rue. Le coup du "pas plus de deux enfants ou pas de garçon de plus de 13 ans" est énorme dans l'insulte qu'on peut faire aux gens ("ok, on veut bien te protéger, mais seulement si tu suicides un de tes gamins", ça c'est de l'aide...)
La prostitution "forcée" économiquement, c'est le même problème : tant que le problème initial ne sera pas résolu, ben elles le feront, légal ou pas (en pas légal, il y aura juste un peu plus de risques avec les clients stressés par l'illégal et ayant alors tous les droits vu qu'ils sont déjà illégaux).
De quelle situation tu parles toi? Moi je parles de la vraie vie, ou les gens qui le font le font pas car elles sont "obligées", ou alors cette obligation vient d'un état defaillant qui ne prend pas ses responsabilités, et c'est l'Etat qu'il faudrait condamner pour ne pas aider (le lien fourni est encore plus flagrant que la prostitution), pas les clients.
Mais condamner l'Etat, c'est accepter que le problème ne sera pas résolu par une simple interdiction qui ne changera rien et qu'il faut "investir" dans la protection des gens... Les personnes fragiles ne sont clairement pas la cible du délire législatif actuel. Ce n'est pas des phrases de bon coeurs uqi changeront la réalité, qui changeront le véritable impact de la proposition de loi (qui va faire le contraire de ce qui est affiché). Tu auras peut-être bonne concience, mais rien n'aura changé.
PS : ça marche pareil pour les SDF, une belle loi qui interdit de ne pas avoir de toit (comme "abolition", on a trouvé un joli mot "droit au logement"), et en pratique ça n'empèche pas les gens d'être à la rue. Saloperie de réalité qui confronte les lois innaplicables à ce que vivent les gens...