• [^] # Re: Déjà vu

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal [trolldi] filtrage contre les maquereaux. Évalué à 1.

    Pareil pour les violences, il y a une hiérarchie suivant la partie du corps, et les violences sexuels sont celles qui sont le plus mal vécues. Un simple attouchement des zones sexuels peut-être très traumatisant, alors que ça sera rarement le cas sur une autre partie du corps

    Je suis provocateur sur le sujet, pour pousser la logique à bout pour ceux qui balancent des raisons qui n'appliquent pas pour d'autres domaines (j'ai réagi car bien que tu sois "contre l'interdiction", certains de tes arguments reprennaient des illogismes des "pour l'interdiction").
    Il y a une différence de sensibilité définie par les gens, et je ne suis pas pour aller à l'encontre de cette sensibilité, on fait avec (parce que bon, la sensibilité est aussi une éducation, on pourrait éduquer d'une autre manière). D'ailleurs je n'ai rien contre les loi qui interdisent de toucher un ventre sans demander.
    Mais à partir du moment où une personne pense que ce n'est pas sensible, on n'a pas le droit de lui interdire de faire avec cette pensée, ce que font pas mal de personnes qui veulent absolument que toutes les femmes aient une sensibilité à ce niveau... Ou alors, c'est bien lui priver d'une liberté, et non la libérer comme le disent les défenseurs qui privent.

    Et qu'abolir veut dire abolir les causes et pas les symptômes visible.

    Pour que les gens comprennent, il faut surtout ne JAMAIS parler d'abolition, mais d'interdiction, car rien n'est aboli dans l'histoire.
    L'abolition, c'est permettre à celles qui ne veulent pas de ne pas le faire, pas à interdire à celle qui veulent de le faire.