« le chiffre de 3 espèces pêchées pour 97 rejetés à la mer qu'il brandit serait largement surévalué : selon l'Ifremer, le "rebut" représenterait à peine 20 % des captures totales. »
« Si Blue Fish parle de 400 navires de pêche profonde (dont 31 ont la licence pour le pratiquer), Bloom avance le chiffre beaucoup plus modeste de onze bateaux, pour 112 emplois. Mais l'association écologiste explique surtout qu'une conversion de la filière vers la méthode de la palangre pourrait générer "six fois plus d’emplois que le chalutage profond". »
Cette petite analyse critique ne changerait pas fondamentalement la donne d'ailleurs : au final « TerraEco tend toutefois à accréditer l'avis de Bloom sur les dégâts provoqués par le chalutage profond sur les fonds marins, en rappelant qu'une responsable de l'Ifremer les a reconnus dans Le Point. »
# Vérifications par bigbrowser
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal [écologie] pétition contre le chalutage en eaux profondes. Évalué à 4.
Un avis critique sur la pétition sur http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/11/22/verification-la-bd-virale-sur-le-chalutage-profond-dit-elle-vrai/ ()
« le chiffre de 3 espèces pêchées pour 97 rejetés à la mer qu'il brandit serait largement surévalué : selon l'Ifremer, le "rebut" représenterait à peine 20 % des captures totales. »
« Si Blue Fish parle de 400 navires de pêche profonde (dont 31 ont la licence pour le pratiquer), Bloom avance le chiffre beaucoup plus modeste de onze bateaux, pour 112 emplois. Mais l'association écologiste explique surtout qu'une conversion de la filière vers la méthode de la palangre pourrait générer "six fois plus d’emplois que le chalutage profond". »
Cette petite analyse critique ne changerait pas fondamentalement la donne d'ailleurs : au final « TerraEco tend toutefois à accréditer l'avis de Bloom sur les dégâts provoqués par le chalutage profond sur les fonds marins, en rappelant qu'une responsable de l'Ifremer les a reconnus dans Le Point. »