Je suis prêt à parier que l'Education Nationale va imposer l'achat d'un Ipad d'ici un an ou deux.
Je n'espère pas...
...parce que les programmes du type «portables pour les élèves» sont des échecs pédagogiques et un énorme gaspillage.
Pourquoi donc ?
À mon avis parce que le problème est pris à l'envers. Les TICE ont montré une (petite) efficacité, si tant est que le mesure de l'efficacité pédagogique soit aisée. Mais intégrer les TICE à ses pratiques pédagogiques nécessite, pour un enseignant, une énorme remise en cause de ses pratiques antérieures. En «informatisant» des méthodes traditionnelles, la plus-value est au mieux nulle.
Il y a une révolution culturelle à faire chez les enseignants. Or depuis que j'enseigne (secondaire, pfiouuuu 18 ans !) j'ai l'impression que les TICE peinent à vraiment rentrer dans les mœurs. Ça avance, trèèèès doucement...
- avec la nouvelle génération de profs qui débutent le métier avec cet outil,
- avec de vieux cons qui sentent bien qu'il y a quelque-chose à en faire,
- (削除) avec (削除ここまで) sans les très cons pour qui « l'ordinateur c'est le mal absolu »... et qui ont eu le bon goût de disparaître.
Imposer l'achat ou équiper les élèves n'est envisageable que si les pratiques de l'ensemble des enseignements évoluent. Or il n'y a que très peu d'élèves confrontés de façon massive aux TICE qui ne restent pour le moment que des techniques occasionnelles.
Il aura fallu quoi pour amorcer cette évolution ? 10 ou 15 ans... une éternité en informatique.
Ne faudrait-il pas d'abord modifier l'enseignement avant d'envisager un équipement à grande échelle ?
[^] # Re: non mon fils, un Ipad
Posté par Professeur Méphisto . En réponse au journal Merci les barbus (les vrais !!). Évalué à 3.
Je n'espère pas...
...parce que les programmes du type «portables pour les élèves» sont des échecs pédagogiques et un énorme gaspillage.
Pourquoi donc ?
À mon avis parce que le problème est pris à l'envers. Les TICE ont montré une (petite) efficacité, si tant est que le mesure de l'efficacité pédagogique soit aisée. Mais intégrer les TICE à ses pratiques pédagogiques nécessite, pour un enseignant, une énorme remise en cause de ses pratiques antérieures. En «informatisant» des méthodes traditionnelles, la plus-value est au mieux nulle.
Il y a une révolution culturelle à faire chez les enseignants. Or depuis que j'enseigne (secondaire, pfiouuuu 18 ans !) j'ai l'impression que les TICE peinent à vraiment rentrer dans les mœurs. Ça avance, trèèèès doucement...
- avec la nouvelle génération de profs qui débutent le métier avec cet outil,
- avec de vieux cons qui sentent bien qu'il y a quelque-chose à en faire,
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(削除) avec (削除ここまで)sans les très cons pour qui « l'ordinateur c'est le mal absolu »... et qui ont eu le bon goût de disparaître.Imposer l'achat ou équiper les élèves n'est envisageable que si les pratiques de l'ensemble des enseignements évoluent. Or il n'y a que très peu d'élèves confrontés de façon massive aux TICE qui ne restent pour le moment que des techniques occasionnelles.
Il aura fallu quoi pour amorcer cette évolution ? 10 ou 15 ans... une éternité en informatique.
Ne faudrait-il pas d'abord modifier l'enseignement avant d'envisager un équipement à grande échelle ?