Je connaissais Cédric pour avoir participé à une série de conférences à Abidjan il y a exactement 10 ans. Nous étions 4 conférenciers venus de France et Cédric était venu en urgence et sans visa, ce qui avait causé quelques soucis et des anecdotes amusantes. J'ai de nombreuses photos de lui et d'autres prises par lui. Je les tiens à la disposition de ceux qui seraient intéressés.
Le swoop (ou flare) consiste à prendre une vitesse verticale très importante (environ 100 km/h au moyen d'un virage bas, et à la transformer en vitesse horizontale pour glisser sur le sol. Le virage bas est responsable de beaucoup d'accidents car lancé un peu trop tard ou perturbé, c'est l'impact avec le sol.
Il semble que le vent soufflait en rafales et était peu favorable ce jour là. C'est un peu comme celui qui a l'habitude de prendre un virage en limite d'adhérence, tout se passe bien jusqu'au jour où la route est un peu plus glissante que la veille...
J'ai maintenant plus de 500 sauts et je n'ai jamais tenté l'atterrissage en survitesse avec une petite voile car cela nécessite une très grande expérience. Le parachutisme, comme par exemple la plongée ou l'alpinisme demande beaucoup de rigueur dans la gestion de la sécurité. Grâce à cela, le parachutisme a un très faible taux d'accidents.
Un parachutiste doit être très prudent, les erreurs et surtout la témérité se paient cash.
[^] # Re: RIP
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Décès de Cédric Blancher, chercheur en sécurité informatique. Évalué à 10.
Je connaissais Cédric pour avoir participé à une série de conférences à Abidjan il y a exactement 10 ans. Nous étions 4 conférenciers venus de France et Cédric était venu en urgence et sans visa, ce qui avait causé quelques soucis et des anecdotes amusantes. J'ai de nombreuses photos de lui et d'autres prises par lui. Je les tiens à la disposition de ceux qui seraient intéressés.
Je viens de d'apprendre que Cédric et moi, nous nous sommes lancés en même temps dans le parachutisme. La meilleure information que j'ai pu trouver est
http://www.courrier-picard.fr/region/un-parachutiste-se-tue-dans-l-oise-ia0b0n236167
Le swoop (ou flare) consiste à prendre une vitesse verticale très importante (environ 100 km/h au moyen d'un virage bas, et à la transformer en vitesse horizontale pour glisser sur le sol. Le virage bas est responsable de beaucoup d'accidents car lancé un peu trop tard ou perturbé, c'est l'impact avec le sol.
Il semble que le vent soufflait en rafales et était peu favorable ce jour là. C'est un peu comme celui qui a l'habitude de prendre un virage en limite d'adhérence, tout se passe bien jusqu'au jour où la route est un peu plus glissante que la veille...
J'ai maintenant plus de 500 sauts et je n'ai jamais tenté l'atterrissage en survitesse avec une petite voile car cela nécessite une très grande expérience. Le parachutisme, comme par exemple la plongée ou l'alpinisme demande beaucoup de rigueur dans la gestion de la sécurité. Grâce à cela, le parachutisme a un très faible taux d'accidents.
Un parachutiste doit être très prudent, les erreurs et surtout la témérité se paient cash.