Toutefois, si quelqu'un modifie mon logiciel pour son usage perso sans le distribuer [...], et en fait un magnifique service en ligne tel que Facebook, cela me pose un problème.
En effet j'aimerai beaucoup que toute amélioration portée à mon travail me soit reversée.
Visiblement, tu cherches à imposer un comportement aux destinataires de tes productions.
Je ne peux m'empêcher de penser aux DRM. Au final le but est le même (imposer quelque chose à celui qui reçoit), avec au résultat le même taux de succès. En effet, une fois que ta production est dans les mains du destinataire, rien ne l'empêche d'en faire ce qu'il veut, mis à part son sens moral. Si la personne ne veut pas te reverser ses modifications, la licence ne sert à rien, tu ne peux pas l'y obliger. Si elle le veut, la licence ne sert à rien, la personne le fera quand même. Au mieux elle peut servir d'indication de ce que tu estimes « bien » au destinataire, et dans ce cas elles ne sont pas adaptées car trop directives (you MUST ou MUST NOT, etc.).
Pour moi la meilleure « licence » c'est le domaine public, au moins tu es sûr que personne ne sera bloqué ; les gens voulant participer le feront. Et je dis ça AUSSI pour textes, photos et vidéos (non privés et que ne contreviennent pas à un droit à l'image d'autres personnes évidemment, auquel cas ils ne devraient pas être publiquement publiés). En signant numériquement ces productions, certes cela n'empêchera personne de se les approprier (mais la licence non plus), mais au moins empêchera une modification d'un autre de pouvoir sembler venir de toi. (D'ailleurs je ne comprends pas que les ebooks ne soient pas systématiquement signés, comment puis-je être certains de lire le texte véritable de l'auteur ?).
# Pourquoi s'acharner à vouloir apposer une licence ?
Posté par Starch . En réponse au journal Aidez moi à choisir mes licences !. Évalué à 0. Dernière modification le 30 octobre 2013 à 19:01.
Visiblement, tu cherches à imposer un comportement aux destinataires de tes productions.
Je ne peux m'empêcher de penser aux DRM. Au final le but est le même (imposer quelque chose à celui qui reçoit), avec au résultat le même taux de succès. En effet, une fois que ta production est dans les mains du destinataire, rien ne l'empêche d'en faire ce qu'il veut, mis à part son sens moral. Si la personne ne veut pas te reverser ses modifications, la licence ne sert à rien, tu ne peux pas l'y obliger. Si elle le veut, la licence ne sert à rien, la personne le fera quand même. Au mieux elle peut servir d'indication de ce que tu estimes « bien » au destinataire, et dans ce cas elles ne sont pas adaptées car trop directives (you MUST ou MUST NOT, etc.).
Pour moi la meilleure « licence » c'est le domaine public, au moins tu es sûr que personne ne sera bloqué ; les gens voulant participer le feront. Et je dis ça AUSSI pour textes, photos et vidéos (non privés et que ne contreviennent pas à un droit à l'image d'autres personnes évidemment, auquel cas ils ne devraient pas être publiquement publiés). En signant numériquement ces productions, certes cela n'empêchera personne de se les approprier (mais la licence non plus), mais au moins empêchera une modification d'un autre de pouvoir sembler venir de toi. (D'ailleurs je ne comprends pas que les ebooks ne soient pas systématiquement signés, comment puis-je être certains de lire le texte véritable de l'auteur ?).