En fait je me rends compte surtout d'un certaine déphasage.
Vous me parlez de package, d'applications en mode client lourd, aurais je envie de dire, alors que j'avais en tête les applications en mode client légèr.
Je fait une distinction entre le package manager de ma distro et le google store.
Le package manager de ma distro est une fonctionnalité essentielle qui gère les composants de mon système.
Celui-ci a était étendu pour pouvoir y héberger des applications.
Il n'y à qu'à voir le devenir de la bien nommée logithèque d'ubuntu, qui auparavant était synaptic et précédemment encore la ligne de commande (schématiquement).
Je ne pourrais imaginer ce package manager s’arrêter de gérer les librairies du système, mais je peux totalement concevoir que celui ci s'arrête de fournir des applications (lourde).
Evidemment je me réjouis effectivement tout autant que toi/vous/tous de la pérennité et de la sécurité apportées par cette approche dans le cadre qui nous est proposé (gnu/linux, bsd, unix).
C'était bien des google store auquel je faisais allusion.
Il distribue des applications qui s’exécutent toutes dans des VM, s'appuie (削除) toutes (削除ここまで) à 80% sur des services en ligne, et lorsque ce n'est pas le cas s'appuie sur des stockage locaux avec des schémas de données relativement simple.
On à bien là à faire a des applications légères.
Ce que je mets en parallèle à ce store c'est l'application, et non le site web, accessible par une url et non un store.
En effet il possible désormais d'éditer une application, à la manière d'un site web, et de voir celle ci être auto hébergée au sein du navigateur même lorsque l'utilisateur est hors ligne (ou plutôt particulièrement lorsqu'il est hors ligne).
Et c'est bien dans cet angle de vue que je remet en cause ces stores.
Alors oui effectivement, effet visibilité, infrastructure prête à l'emploi et gratuité sont des éléments absolument nécessaire pour qu'un développement homebrew puisse émerger dans ces stores.
Mais je dois dire qu'encore une fois je ne me pose pas dans cette position...........
Mais plutôt dans la position d'un éditeur de site internet qui doit intégrer ces nouveaux usage à son environnement.
Et qui voit dans ces stores la prise de contrôle d'un espace auparavant relativement sauvage.
Et lorsque je regarde les solutions totalement hétérogènes prônées par chacun de ces stores et de la charge induite, je vis cela comme une véritable dictature.
Je ne peux évidemment pas en manquer de nommer mozilla et ces efforts pour revenir à des situations raisonnable avec ffos. Les standards mis en application.
Bref, j'aurais dû être plus clair dans mon message, pour la peine je vous signe une belle tartine avec ce post :D
[^] # Re: Intégration
Posté par maboiteaspam . En réponse au message boutique d'applications : mac / google / mozilla, mais pourquoi ?. Évalué à 1.
OK.
Hello,
Merci, -6, mais des réponses c'est cool :D
En fait je me rends compte surtout d'un certaine déphasage.
Vous me parlez de package, d'applications en mode client lourd, aurais je envie de dire, alors que j'avais en tête les applications en mode client légèr.
Je fait une distinction entre le package manager de ma distro et le google store.
Le package manager de ma distro est une fonctionnalité essentielle qui gère les composants de mon système.
Celui-ci a était étendu pour pouvoir y héberger des applications.
Il n'y à qu'à voir le devenir de la bien nommée logithèque d'ubuntu, qui auparavant était synaptic et précédemment encore la ligne de commande (schématiquement).
Je ne pourrais imaginer ce package manager s’arrêter de gérer les librairies du système, mais je peux totalement concevoir que celui ci s'arrête de fournir des applications (lourde).
Evidemment je me réjouis effectivement tout autant que toi/vous/tous de la pérennité et de la sécurité apportées par cette approche dans le cadre qui nous est proposé (gnu/linux, bsd, unix).
C'était bien des google store auquel je faisais allusion.
Il distribue des applications qui s’exécutent toutes dans des VM, s'appuie
(削除) toutes (削除ここまで)à 80% sur des services en ligne, et lorsque ce n'est pas le cas s'appuie sur des stockage locaux avec des schémas de données relativement simple.On à bien là à faire a des applications légères.
Ce que je mets en parallèle à ce store c'est l'application, et non le site web, accessible par une url et non un store.
En effet il possible désormais d'éditer une application, à la manière d'un site web, et de voir celle ci être auto hébergée au sein du navigateur même lorsque l'utilisateur est hors ligne (ou plutôt particulièrement lorsqu'il est hors ligne).
Et c'est bien dans cet angle de vue que je remet en cause ces stores.
Alors oui effectivement, effet visibilité, infrastructure prête à l'emploi et gratuité sont des éléments absolument nécessaire pour qu'un développement homebrew puisse émerger dans ces stores.
Mais je dois dire qu'encore une fois je ne me pose pas dans cette position...........
Mais plutôt dans la position d'un éditeur de site internet qui doit intégrer ces nouveaux usage à son environnement.
Et qui voit dans ces stores la prise de contrôle d'un espace auparavant relativement sauvage.
Et lorsque je regarde les solutions totalement hétérogènes prônées par chacun de ces stores et de la charge induite, je vis cela comme une véritable dictature.
Je ne peux évidemment pas en manquer de nommer mozilla et ces efforts pour revenir à des situations raisonnable avec ffos. Les standards mis en application.
Bref, j'aurais dû être plus clair dans mon message, pour la peine je vous signe une belle tartine avec ce post :D