Reste à savoir ce qu'on fait avec les "updates" de RedHat : tu les appliques sans tester? La ou tu utilisais une version x.y, tu installes le jour suivant une version y.x+1 sans tester?
Par principe, sur un système de prod, je désactive les updates automatique, je passe chaque modif sur un système de test, que ce soit du Redhat, ou n'importe quoi d'autre. Et bien souvent, je me renseigne par rapport à ce qui tourne dessus : est-ce que l'on garde le support éditeur des softs par dessus l'OS si on applique les updates ? En général, c'est oui, mais il arrive que ce soit non dans l'immédiat. Et ça c'est valable tant pour les softs windows que les softs Unix/Linux.
Je ne veux pas "casser du Linux", juste faire remarquer que sous Linux il y a aussi des updates (c'est vicieux les updates, ça prévient moins qu'un SP) qui peuvent casser des choses (tiens, ma clé SSH ne marche plus depuis le dernier apt-get update...).
C'est même plus vicieux que sous Windows : vu que toute la distrib est gérée par le sustème d'update, lorsque tu lances un apt-get update (ou un yum update), tu peux te retrouver avec un truc cassé sans savoir quelle mise à jour a pêté quelque chose : mise à jour des couches basses OS ou mises à jour applicative : c'est pour ça que je préfère de loin la gestion de l'OS "à la BSD" ou il y a séparation des diverses parties que tu peux mettre à jour progressiveent : plus facile de savoir à quel endroit ça pête.
Je conçois qu'on trouve que les updates sont moins violents que les SP, n'empèche c'est pas le truc parfait qui bouge rien de rien non plus.
On est d'accord, et pour celà, les mises à jour automatiques devraient être désactivées sur tout système de prod un tant soit peu sensible.
A noter qu'avec Yum, il est possible de faire un retour arrière sur les installation de packages. Je me demande si c'est possible avec les mises à jour (pas encore testé), et si on a la même chose sur Debian.
[^] # Re: Au risque de paraitre un peu raleur (encore) ....
Posté par totof2000 . En réponse à la dépêche Après 101 tours de jeu, fin de partie pour le noyau 3.0.x. Évalué à 2.
Par principe, sur un système de prod, je désactive les updates automatique, je passe chaque modif sur un système de test, que ce soit du Redhat, ou n'importe quoi d'autre. Et bien souvent, je me renseigne par rapport à ce qui tourne dessus : est-ce que l'on garde le support éditeur des softs par dessus l'OS si on applique les updates ? En général, c'est oui, mais il arrive que ce soit non dans l'immédiat. Et ça c'est valable tant pour les softs windows que les softs Unix/Linux.
C'est même plus vicieux que sous Windows : vu que toute la distrib est gérée par le sustème d'update, lorsque tu lances un apt-get update (ou un yum update), tu peux te retrouver avec un truc cassé sans savoir quelle mise à jour a pêté quelque chose : mise à jour des couches basses OS ou mises à jour applicative : c'est pour ça que je préfère de loin la gestion de l'OS "à la BSD" ou il y a séparation des diverses parties que tu peux mettre à jour progressiveent : plus facile de savoir à quel endroit ça pête.
On est d'accord, et pour celà, les mises à jour automatiques devraient être désactivées sur tout système de prod un tant soit peu sensible.
A noter qu'avec Yum, il est possible de faire un retour arrière sur les installation de packages. Je me demande si c'est possible avec les mises à jour (pas encore testé), et si on a la même chose sur Debian.