Pour de vrai, il y a vraiment une demande pour ces extensions de plus en plus farfelues, ou ça ne correspond qu'à une logique purement comptable, pour obliger les entreprises à réserver un nombre toujours plus grand de noms de domaine?
Sur un plan purement factuel, je me demande quelle proportion des noms de domaines sont détenus légitimement (c'est à dire à des fins non crapuleuses ou spéculatives) par des entités légales différentes entre les différentes extensions. À la limite, je peux comprendre l'intérêt pour les entreprises qui n'ont qu'une extension nationale—a priori, dupont.fr peut être une librairie et dupont.be une friterie, c'est à peu près légitime—mais comment peut-on justifier des doublons .com, .net et .edu, par exemple?
# Et à quoi ça sert?
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Les premiers noms de domaine de la nouvelle série sont actifs. Évalué à 6.
Pour de vrai, il y a vraiment une demande pour ces extensions de plus en plus farfelues, ou ça ne correspond qu'à une logique purement comptable, pour obliger les entreprises à réserver un nombre toujours plus grand de noms de domaine?
Sur un plan purement factuel, je me demande quelle proportion des noms de domaines sont détenus légitimement (c'est à dire à des fins non crapuleuses ou spéculatives) par des entités légales différentes entre les différentes extensions. À la limite, je peux comprendre l'intérêt pour les entreprises qui n'ont qu'une extension nationale—a priori, dupont.fr peut être une librairie et dupont.be une friterie, c'est à peu près légitime—mais comment peut-on justifier des doublons .com, .net et .edu, par exemple?