« Si vous n'aimez pas les analogies avec la gravité [...] »
Bien au contraire, je les trouve pertinentes et fort à propos. C'est la négation de ce que d'aucuns dénomment principes fondamentaux de la dynamique et de la statique par vos comparaisons que je dénonce comme erronée et conduisant à une dialectique fautive.
Maintenant vous ajoutez, gratuitement, selon moi, que l'expression « élever dans le domaine public » n'aurait de sens que par opposition à « tomber dans le domaine public. » En quoi donc ?
Dans les deux cas, l'idée de mouvement est bien présente. Et n'est-ce pas le fondement de l'image : le passage d'un topi*, à un autre (le domaine public) ?
Se surimposent nombres d'implications, de connotations et images dont nous avons discuté amplement. Me permettrai-je de nous citer :
vous : « [...] dans l'expression « tomber dans le domaine public », il y a l'idée que l'ayant droit doit lâcher prise [...] »
Et c'est bien la connotation principale de cette expression : le point de vue de l'ayant droit qui perd son monopole d'exploitation.
votre serviteur : Dans l'expression élever dans le domaine public ne trouve-ton pas la volonté de souligner le « rehaussement d'une œuvre passant de la propriété individuelle à la sphère supérieure des biens communs. »
Et vous m'accorderez certainement que c'est indubitablement là ce que souhaitent exprimer ceux qui forgèrent et ceux qui promeuvent aujourd'hui ce vocable ?
Très sincèrement, quel sens vous parait manquer à l'expression que vous récusez ? En quoi serait-elle intrinsèquement réactive par rapport à celle que vous défendez ? Cela m'est parfaitement étranger. Éclairez nous et vos arguments seront appréciés avec intérêt ; même en l'absence de réponse.
[*] Je crâne et mime l'érudit à cause d'une soutenance de thèse en géographie à laquelle j'assistais récemment ou ce barbarisme (de topos, lieu en grec) était employé en place de « lieu ».
[^] # Re: Ascencion
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Tintin tombera-t-il un jour dans le domaine public ?. Évalué à 1.
Bien au contraire, je les trouve pertinentes et fort à propos. C'est la négation de ce que d'aucuns dénomment principes fondamentaux de la dynamique et de la statique par vos comparaisons que je dénonce comme erronée et conduisant à une dialectique fautive.
Maintenant vous ajoutez, gratuitement, selon moi, que l'expression « élever dans le domaine public » n'aurait de sens que par opposition à « tomber dans le domaine public. » En quoi donc ?
Dans les deux cas, l'idée de mouvement est bien présente. Et n'est-ce pas le fondement de l'image : le passage d'un topi*, à un autre (le domaine public) ?
Se surimposent nombres d'implications, de connotations et images dont nous avons discuté amplement. Me permettrai-je de nous citer :
Et c'est bien la connotation principale de cette expression : le point de vue de l'ayant droit qui perd son monopole d'exploitation.
Et vous m'accorderez certainement que c'est indubitablement là ce que souhaitent exprimer ceux qui forgèrent et ceux qui promeuvent aujourd'hui ce vocable ?
Très sincèrement, quel sens vous parait manquer à l'expression que vous récusez ? En quoi serait-elle intrinsèquement réactive par rapport à celle que vous défendez ? Cela m'est parfaitement étranger. Éclairez nous et vos arguments seront appréciés avec intérêt ; même en l'absence de réponse.
[*] Je crâne et mime l'érudit à cause d'une soutenance de thèse en géographie à laquelle j'assistais récemment ou ce barbarisme (de topos, lieu en grec) était employé en place de « lieu ».
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace